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Galouye Daniel F.: Simulacron 3

simulacron3

Livre lu dans le cadre d'une lecture en partenariat avec l'éditeur et le site blog-o-book.com

L'histoire: Douglas Hall se voit proposer le poste de son patron Hannon Fuller après la mort brutale de celui-ci. Fuller vient de mettre au point pour la société REACO une machine de réalité simulée le Simulacron 3. Cette machine créé un univers virtuel, permetant de'observer les réactions de ses habitants à toute sorte de simulation. Mais peu avant le lancement de Simulacron 3 Hall va s'appercevoir que le patron de REACO a des ambitions cachées et que la mort de Fuller n'est pas aussi limpide qu'il y parait. Fuller a t'il été assassiné? Avait il découvert quelque chose? Ou est ce la puissante Association des Observateurs de Comportements Certifiés (sondeurs omniprésents en charge des sondages et que Simulacron 3 risque de mettre au chomage) qui tente de saboter le lancement?

 

Mon avis: Ce roman date de 1964. C'est important. Non pas parce que son style serait vieillot (pas du tout) mais parce que l'histoire peut paraitre aujourd'hui (après les films Tron et Matrix) déjà exploitée.

Pourtant ce qui est intéressant c'est de voir comment l'auteur imaginait le 21eme siècle en 1964. Certaines choses restent encore de la fiction, mais l'obsession des sondages d'opinion (politique, commerciale...) est bien réelle. Ensuite, la question que va se poser Hall confronté à des étrangetés est:

Suis je bien réel? Moi qui ait créé des circuits électroniques qui se croient rééls alors qu'ils ne le sont pas, comment savoir si je ne suis pas moi même une créature virtuelle? Ou alors suis je fou? LE "cogito ergo sum" "je pense donc je suis" est il encore valable dans ce contexte?

Alors pas de grands combats à la Matrix dans ce livre mais une excellente idée, et un traitement de l'histoire parfaitement conduit. Meme la fin est habilement amené.

De la SF à l'ancienne, mais dans ce que ce terme a de plus positif.

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Barrow Wayne : Bloodsilver

bloodsilver

L'histoire: 1691 : un bateau transportant de mystérieux passagers aborde la côte est du continent nord-américain. Les vampires viennent de débarquer de la vieille Europe. Ils forment bientôt le Convoi, longue colonne de chariots recouverts de plaques de plomb, et se lancent à la conquête de l'Ouest, anticipant le trajet du chemin de fer dans une lente et implacable progression...

1692 : à Salem, une poignée d'hommes impitoyables fonde la confrérie des Chasseurs, bien décidés à stopper l'avancée du Convoi et à en découdre avec les créatures des ténèbres.

De Fort Alamo aux territoires sioux, de Wounded Knee à Silver City, les hommes du Nouveau Monde, Billy the Kid ; les frères Dalton ou encore Doc Holliday mêlent le sang à l'argent, luttant sans merci contre les vampires, ou formant avec eux d'improbables alliances...

 

Mon avis:

Tout d'abord une information: l'auteur n'existe pas, il s'agit d'un pseudonyme réunissant deux auteur français: Johan Heliot et Xavier Mauméjean.

Ensuite, ce roman pourrait être un recueil de nouvelles, classées par ordre chronologique et relatant par les yeux de diférents personnages la conquête de l'ouest par les vampires de 1691 à 1917.

L'intéret vient des "raconteurs". Se succèdent à ce poste Billy the Kid, Les Dalton, Mark Twain....

Et derriere cette uchronie, j'ai cru reconnaitre (a l'aune de ma maigre culture) quelques références assez exactes à l'histoire de l'ouest américain. Le seul élément étranger est la présence de ces vampire qui luttent pour se faire une place dans ce nouveau monde.

Au dela de la simple re-visitation de l'histoire américaine, les auteurs abordent aussi la lutte d'un peuple "différent" pour survivre. Les vampires ne sont pas sympathiques (ils se nourissent de sang évidemment) mais on peut comprendre leur désir de trouver un lieu où se fixer. Les humains les pourchassent et les craignent, mais certains abandonnent préjugés et haine pour l'appat du gain (les vampire craignant l'argent ils achetent à prix d'or (lol) tous les gisements). Et certains vampires sont aussi plus sympathique (comme l'ami de Doc Hollyday ou la bibliothéquaire des dernieres pages)

Un livre très agréable à lire, mélant fantastique et western, réinventant les mythes de l'ouest sur un fond assez intelligent. Et surtout, une histoire surprenante!, originale. Tout cela me le fait recommender et classer dans les bonnes surprises que j'ai pu lire.

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Ryan Chris: Stand by Stand By

stand bye

L'histoire: Temporairement rendu à la vie civile après la première guerre du Golfe, le sergent du SAS Geordie Sharp tâche de recoller les morceaux d'un mariage malmené. Las, la violence aveugle du terrorisme ne lui en laisse pas le temps : un attentat à la bombe, commandité par l'IRA, le prive de la mère de son enfant. Une raison de plus - et la pire - pour s'engager illico au sein du contre-terrorisme, chargé du ménage en Irlande du Nord. Dans cette course à la vengeance, de Belfast jusqu'à la jungle colombienne, la rage et la haine seront ses meilleures armes. Tiraillé entre la loyauté qu'il doit à son régiment et ses griefs personnels, Sharp saura-t-il entendre la voix de la raison ?

 

Mon avis: Comme a l'habitude dans les romans de Chris Ryan le héros est encore un soldat du SAS (comme l'auteur). Le sergent Geordie Sharp rescapé de la guerre conventionnelle qui va devoir se frotter au terrorisme irlandais. La lecture est plaisante, on suit tranquilement les aléas de la vie du héros, avec ses doutes, ses drames et ses retournements de situation. Peut etre un peu simpliste dans le début: la mort de sa femme et la rencontre de sa nouvelle petite amie, mais j'ai apprécié la dernière partie dans la jungle d'amérique du sud et la description des opérations commando coordonnées.
Apparemment, cette fois l'histoire est à suivre, j'attends la suite.

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Bellavia David: Fallouja

fallouja

L'histoire: Dans la nuit du 6 au 7 novembre 2004, les forces américaines et irakiennes donnent l'assaut au bastion islamiste de Fallouja, une ville de près de 300 000 habitants située à une soixantaine de kilomètres de Bagdad, au coeur du triangle sunnite baassiste.

Prévenus à l'avance de l'offensive américaine, les trois quarts des habitants ont fui la ville, mais plus de 3 000 combattants islamistes de différentes nationalités ont décidé de s'y retrancher et de faire de Fallouja une forteresse imprenable. Fanatiques et prêts à se battre jusqu'à la mort, ils ont transformé la «cité des Mosquées» en un labyrinthe létal : voitures piégées, rues minées, souricières, bâtiments barricadés, snipers en embuscade... Tandis que les hommes de la section d'infanterie mécanisée du sergent-chef Bellavia attendent d'investir la ville, appuyés par leurs chenillés Bradley et leurs chars Abrams, ils ne savent pas encore qu'ils vont passer près de trois semaines à combattre un ennemi invisible et déchaîné.

 

Mon avis: Un récit autobiographique militaire. J'ai déjà lu et apprécié ce type de livre (Chris Ryan, Eric L Haney...). Pourtant ici la mayonnaise n'a pas pris.

Bien sur, c'est un document interessant: cette "prise" de fallouja raconté par un témoin de premier plan: le sergent-chef Bellavia. Contrairement aux récits de ce genre, qui reviennent souvent sur les débuts du personnage central (son entrée dans l'armée, son parcours, son entrainement), celui-ci débute quelques jours avant l'assaut sur Fallouja et se termine presque à la fin des combats (avec une dernière partie en forme de bilan, sur cette bataille et ses conséquences sur la vie de l'auteur). Des combats rapportés avec précision et donc longs tres longs trop longs. C'est le parti pris de la réalité mais 2 ou 3  chapitres pour investir une seule maison: on perd le rythme et la description des angoisses et de la tension des soldats ne succite plus qu'un ennui et une envie que l'on en finisse chez le lecteur.

Point positif toutefois, on voit que contrairement aux fictions télévisées ou cinématographiques, tuer un soldat ennemi sans succomber soi-meme peut nescessiter un temps énorme et une quantité de munition astronomique.

 

A réserver aux passionnés d'opérations militaire. Le coté historique et stratégique n'étant pas non plus abordé: on suit uniquement la section de Bellavia.

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Mars Frédéric: Le sang du Christ

sang du christ

L'histoire:Dans une ferme située à proximité de Jérusalem, un homme est sacrifié selon le rituel réservé à l'agneau pascal par les prêtres du Temple. Mais sur son front, on peut voir un triangle marqué au fer et, à côté du cadavre calciné, une poterie égyptienne. Ce supplicié, c'est Jean de Gamala, héritier légitime du trône de David Un homme qui avait disparu depuis plus de vingt ans. Soupçonné du crime, son frère Jacques - le scribe - tente de démasquer par lui-même le meurtrier. Aidé de sa nièce Sara, il piste l'assassin qui ensanglante la Judée, alors qu'un autre aspirant au titre de roi des Juifs provoque les autorités juives et romaines : un certain Jésus de Nazareth. De Qumran à Tibériade, d'initiation en découvertes, de codes en énigmes, Jacques et Sara vont pourchasser jusqu'au pied de la Croix celui qui se révélera être le premier tueur en série de l'humanité... (je suis plus réservé sur cette dernière phrase certe accrocheuse de l'éditeur mais rien dans ce livre ne se rapproche des tuers en série même si plusieurs meurtres sont perpétrés)

 

Mon avis:

Lu en partenariat avec l'éditeur via le site blog-o-book.com
Une lecture générée donc par ce partenariat. A priori un livre que je n'aurais peut être pas acheté par peur de tomber sur une énième version du Da Vinci Code, même si je suis plutôt intéréssé par les "uchronies" ou les oeuvres offrant des interprétations inhabituelles de faits "historiques".


Et une excellente surprise!


D'emblé la lecture est plaisante, faite de courts chapitres décrivant une vie dans les terres bibliques de façon imagée.
Au delà du simple style et des personnages vite attachants, il y a aussi une façon de nous présenter des lieux des peuples et des événements d'une façon à la fois familière et nouvelle.


D'éducation catholique, mes restes de cathéchisme m'ont tout de suite permis d'identifier des noms: Jesus, Jean, Pilate, Judas... des lieux: Nazareth, Jesuralem, Qumran,... et des peuples cités dans les épitres aux...(corenthiens, pharisiens...). Mais cette "connaissance, si vague soit elle se heurtait à des faits que je me rappelais autre dans "l'histoire" "officielle". Sachant que les écrits officiels ne sont que des traductions partielles et choisies des textes originaux destinés à construire et imposer une religion et une église, pourquoi pas.


Cela pourrait peut etre choquer de fervents croyants (l'explication des miracles, des preches de Jesus, son identité), en interroger d'autres (si l'auteur disait vrai)... peu importe, c'est (lisez la couverture) un ROMAN, par définition une oeuvre de fiction, l'interprétation par un homme (l'auteur) de sa documentation. Partant de là, libre à lui de le faire, libre au lecteur de le lire comme une fiction ou de creuser plus loin (la liste des documents ayant permis l'écriture est fourni en fin de volume).


Concernant l'histoire elle même elle est intelligente, prenante, instructive parfois, dépaysante. Et le fait de connaître d'avance certains faits (Jesus a bien été crucifié le jour de la Pâque par exemple) tiens lui aussi en haleine, tellement on se demande comment l'auteur va rejoindre l'histoire connue depuis les chemins de traverse qu'il a emprunté.

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Howard Robert E. : Bran Mak Morn

bran

L'histoire: (je devrais lire plutot: le livre) Les éditions Bragelonne ont entrepris de rééditer en compilations l'oeuvre de Howard. Après le célébrissime Conan le Cimmérien (6 volumes) et le moins connu Solomon Kane suivi d'un volume intitulé le seigneur de Samarcande dans lequel apparait Sonia la Rousse, une Conan au féminin, voici Bran Mak Morn, le roi des Pictes. Là encore un recueil de nouvelles re-traduites et un ensemble de documents inédits et de commentaires.

 

Mon avis: ancien lecteur de Conan (dans mon adolescence au hasard de quelques nouvelles) et d'un autre personnage El Borak lui aussi créé par Howard, je n'ai pas été vraiment dépaysé par ce livre. Bran est un etre d'exception vivant dans une époque sauvage où il survit de par sa volonté et son habileté au combat. Toutefois, ce livre est je pense à réserver aux fan ou du moins aux lecteurs intéréssés par l'auteur. Avant tout il est riche des textes annexes (synopsys, poêmes, versions de travail des nouvelles, textes inachevés et correspondances avec un grand auteur de fantastique: Lovecraft). Concernant les nouvelles Mak Morn n'y apparait pas toujours (ou très indirectement). Il y est surtout question du peuple Picte qui fascinait Howard. Un peuple de petits personnages sombres qui disparut des iles anglaises (ici nommées Bretagne) chassés par les Celtes puis les Romains (selon l'auteur) et qu'on voit ici ressurgir pour combattre vikings et romains avant de retourner aux fonds des forets et des grottes où ils se cachent. Certains récits flirtent avec la mythologie Lovecraftienne et la correspondance entre Howard et Lovecraft montre leurs échanges sur certains thèmes.

En résumé: intéressant historiquement et littérairement pour un lecteur aimant Howard ou voulant le découvrir plus avant mais pas pour un débutant dans son oeuvre.

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Eisler Barry : Le dernier assassin

rain assassinL'histoire: De son union passionnée avec Midori est né un garçon, Koichiro. La nouvelle ébranle John Rain. Pour assurer leur sécurité, Rain est prêt à tout plaquer, jusqu'à sa maîtresse, Delilah, l'agent du Mossad qui lui a sauvé la vie. MAis comment celle-ci réagira t'elle, elle qui a risqué sa vie et sa carrière pour Rain? Et s'il lui faut renoncer à son métier pour être à nouveau accepté par Midori, le voudra t'il et surtout le pourra t'il? De toute façon pour se rapprocher de son fils il devra avant tout éliminer ceux qui le surveillent et veulent l'utiliser comme appat.

 

Mon avis: Les Eisler se suivent et se ressemblent: toujours excellents.

Cette fois l'histoire est un peu un contre point au premier roman de la serie: on y retrouve les premiers personnages: Midori et les premiers employers de Rain au Japon, ainsi que les truands qu'il a fuit. On reste avec les autres personnages rencontrés depuis: Dox et Delilah. Et tout le monde ne sortira pas vivant de l'affaire.

Seule inovation/changement: au lieu d'un récit à la première personne, Eisler introduit quelques chapitres à la troisième personne, nous montrant l'action du point de vue d'autres personnages que Rain. Un essai avant son prochain roman écrit entièrement ainsi? je ne sais pas. Ce n'est pas trop génant, néammoins j'aurais préféré ne pas savoir et rester dans la peau de Rain comme les autres fois.

Ceci mis à part, cet ultime (?) opus des tribulations de Rain est du niveau des précédents et fut un plaisir à lire.

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Bazell Josh: Docteur à tuer

docteuratuer

L'histoire: Le Dr Peter Brown est interne dans le pire hôpital de Manhattan. Il a du talent pour la médecine, des horaires infernaux et un passé qu'il préférerait taire. Qu'il s'agisse d'une artère bouchée ou d'un projet machiavélique de procès pour erreur médicale, il connaît le mal qui se tapit dans le coeur des hommes. Il faut dire que, dans une autre vie, le Dr Brown a été Griffe d'ours, un tueur à gages pour la mafia. Eddy Squillante, son nouveau patient, n'a plus que trois mois à vivre, et peut-être moins, lorsqu'il découvre que sous les traits de son nouveau médecin se cache Griffe d'ours. Avec la mafia, le gouvernement et la mort en personne qui s'abat sur l'hôpital, le Dr Brown parviendra-t-il à survivre et à saisir sa dernière chance de rédemption ?

 

Mon avis: Un livre assez jubilatoire. Sans prétendre à être un polar noir aux personnages fouillés, je l'ai trouvé très bon.

 Le récit est à la première personne, récit d'un passage de la vie du nouveau docteur-ancien tueur à gage. Un récit cynique et désabusé sur le système de santé américain. Et bien sur, quand une petite frappe décide de braquer un pauvre médecin des les premières pages du livre, ce "crétin" se retrouve vite avec le coude explosé (après explication du brave docteur sur le mécanisme des articulations et des tendons qu'il va déboiter).

Une histoire donc qui nous relate une journée particulière, celle où un patient va le reconnaitre et le dénoncer à la Mafia. Pourquoi la Mafia le recherche t'elle? Comment est il devenu un tueur puis un témoin sous protection et enfin un médecin? il nous l'explique tout en tentant de survivre à cette journée.

Prenant de la première à la dernière page. Une vision très noire de la médecine hospitalière (quand on sait que l'auteur est médecin on frissonne à l'idée d'etre hospitalisé aux states) et à la fois très réaliste (on y apprend tout sur l'utilisation d'un clamp et d'un "bovie" lors d'une opération) J'ai adoré.

Déjà l'idée de transformer un tueur en médecin, ensuite cette vision d'un hopital que j'ai beaucoup vu au travers de la série TV "Urgences", et enfin ce style de récit peut etre un peu classique dans le "polar" à la première personne mais avec le "style" d'un "dur".

A conseiller si on aime ce genre d'histoire. Vite lu et plaisant.

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Pevel Pierre : l'alchimiste des ombres (les lames du cardinal 2)

lames cardi 2

L'histoire: Paris, 1633. Les dragons menacent le royaume.
Surgis de la nuit des temps, ils sont avides de pouvoir et décidés à restaurer leur règne absolu. Usant de sorcellerie, ils ont pris apparence humaine et créé une puissante société secrète, la Griffe noire, qui conspire déjà dans les plus grandes cours d'Europe.
Pour déjouer leurs sinistres complots, Richelieu a reformé son unité d'élite, une compagnie clandestine d'aventuriers et de duellistes rivalisant de courage, d'élégance et d'astuce. Six hommes et une femme aux talents exceptionnels prêts à braver tous les dangers et à risquer leur vie pour la Couronne : les Lames du Cardinal.
Mais alors qu'ils ont rendez-vous, par une nuit d'orage, avec une espionne italienne aussi belle que dangereuse qui prétend détenir les clés d'un complot à venir, ils sont loin d'imaginer l'ampleur de la tragédie qui va s'abattre sur la France et les obliger à affronter leur plus terrible adversaire : l'Alchimiste des ombres...

 

Mon avis:  Je suis un grand fan de series TV et  l'écriture de Pevel ici est une description de séquence de cliffhanger (suspens pour tenir le spectateur en haleine avant le prochain épisode - pour les non initiés à la serie TV US). J'ai dit pour le premier tome que j'avais pu discuter un peu avec l'auteur qui m'a assuré s'être appuyé sur un socle historique exact d'une période de l'histoire qu'il adore et que même les lames seraient le fruit de son imagination mais inspiré par certains écrits d'époque. Comme pour le premier tome, lire ce roman c'est voir se dérouler un film des 3 mousquetaires: poursuites dans les rues de paris, complots à la cour, combats à l'épée et ce petit zeste de fantastique qui ajoute au plaisir et au depaysement.

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Pevel Pierre : Les lames du cardinal

lames cardi 1

L'histoire: Paris, an de grâce 1633. Louis XIII règne sur la France et Richelieu la gouverne. Le Cardinal, l'une des personnalités les plus puissantes et les plus menacées de son temps, doit sans cesse regarder des ennemis de la Couronne. L'espionnage, l'assassinat, la guerre, tout est bon tour parvenir à leurs fins... et même la sorcellerie, qui est l'œuvre des plus fourbes adversaires du royaume: les dragons! Ces redoutables créatures surgies de la nuit des temps ont en effet survécu et se dissimulent parmi les humains, ourdissant de sombres complots pour la reconquête du pouvoir. Déjà la cour d'Espagne est tombée entre leurs griffes...

 

Mon avis: Pierre Pevel, je l'ai découvert avec sa trilogie du chevalier Kantz de Wielstadt, et ayant la chance de le voir (et lui parler surtout ) à la foire du Livre de Brive-la-gaillarde en 2009 je me suis fait dédicacer ces 2 premiers tomes de son nouvel ouvrage. Et je ne suis pas déçu. Habilement situé dans un contexte historique, les "lames du cardinal", sorte de comando spécial, main armée du fameux Cardinal m'a ramené dans les Trois mousquetaires. Duels au sabre, mousquetaires (avec un clin d'oeil vers les fameux "trois" de Dumas), complots royaux..tout y est, bien écrit, bien raconté. Mon seul reproche: ces passages ou l'auteur nous instruit certe, mais de façon malhabile ("à cette époque, on dinait le midi et on soupait le soir": cela fait un peu trop manuel d'histoire au milieu d'un récit et ces petites "remarques" se repettent plusieus fois). Mais au final un très bon roman du genre avec tout juste ce qu'il faut de fantasy (les dragons). C'est le premier tome, un peu axé sur la présentation des personnage et la révélation de l'histoire des lames. Une fin "à suivre" mais qui à l'instar d'un Dumas feuilletoniste, clos l'intrigue principale tout en alléchant le lectuer pour l'entrainer vers le prochain volume

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