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Pevel Pierre : Wielstadt (la trilogie)

Pierre Pevel est un auteur français que j'ai découvert au travers de cette trilogie du chevalier de Wielstadt.

wielstadt ombres

Histoire: Hiver 1620 : le Saint Empire Romain Germanique est dévoré par les premiers feux de la Guerre de Trente Ans. Après s'être acquitté d'une délicate mission pour l'Ordre des Templiers, le Chevalier Kantz revient à Wielstadt, une cité allemande protégée depuis toujours par un mystérieux dragon. Chasseur de démons initié aux arts secrets de la Kabbale, Kantz est un exorciste qui mène contre le mal une croisade solitaire et implacable. Rapière au poing, il va devoir traquer une insaisissable meute de goules qui répand la terreur dans la ville

wielstadt masque

Histoire: Eté 1623 : la guerre de Trente Ans s'est étendue à tout le Saint Empire romain germanique, lequel connaît certaines des heures les plus tragiques et sanglantes de son histoire. Grâce au dragon qui la protège jalousement, Wielstadt a jusqu'alors échappé aux massacres. Mais l'immense cité est devenue le lieu privilégié des affrontements entre le Bien et le Mal. Aidé de trois terrifiants spadassins surgis des Enfers, un puissant démon à visage humain vient ainsi d'y élire domicile pour accomplir de sinistres desseins. Seul le Chevalier Kantz, un exorciste en armes au passé mystérieux, grand connaisseur de la Kabbale et combattant redoutable, est à même de s'opposer au démon et d'empêcher le pire. Mais, pour cela, il lui faudra d'abord déjouer les intrigues de la Sainte-Vehme et résoudre le mystère d'une prophétie longtemps tenue secrète par les templiers...

 

 wielstadt chevalier

Histoire: Automne 1624. Un an s'est écoulé depuis les événements rapportés dans Les Masques de Wielstadt. La guerre de Trente Ans semble s'essouffler mais, malgré la paix précaire qui s'est instaurée dans le Saint empire, Wielstadt traverse des jours particulièrement sombres. Tandis que des sociétés secrètes s'affrontent pour le pouvoir, règlements de compte, profanations de sépultures et messes noires dans les catacombes sont devenus le lot presque quotidien de la cité. En outre, un tueur fou - le Voleur de visage - y sévit désormais. Insaisissable et sanguinaire, celui-ci commet des meurtres rituels qui terrifient la ville et menacent de la plonger dans le chaos. Le bourgmestre de Wielstadt fait de nouveau appel au chevalier Kantz. Mais doutant plus que jamais de lui-même et du bien-fondé de sa croisade solitaire contre le Mal, Kantz réussira-t-il à résoudre l'énigme qui met en péril Wielstadt la maudite ? Pour y parvenir, il devra renouer avec un passé ancien et douloureux, au risque d'y perdre son âme

 

Mon avis:  Tout l'art de Pevel c'est comme alexandre Dumas de nous conter des aventures chevaleresque du temps passé dans un décors historique. Sa touche à lui: y rajouter quelques événements et créatures issu(e)s du fantastique comme ce Dragon qui protège la ville ou ces Goules et autres ordres occultes contre lesquels Kantz va se battre. C'est vraiment l'impression que j'ai eu en lisant ces livres (non réédités dans cette collection mais qui devrait- selon ce que m'a dit l'auteur revoir le jour dans une autre maison d'edition peut etre en intégrale) lire duDumas moderne matiné d'occulte léger avec des personnages originaux (la petite fée "clochette" par exemple qui semble bien sortie de peter Pan). Une excellente lecture même si comme mois on n'est pas féru d'histoire de cette époque (contrairement à l'auteur)

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Carver Tania : Substitutions


substitutions
L'histoire:
C'est un double meurtre particulièrement horrible qui attend l'inspecteur détective Philip Brennan lorsqu'il arrive dans l'appartement de Colchester. Deux femmes sauvagement tuées. L'une gît sur le sol de l'entrée qui ressemble à un abattoir, l'autre est attachée sur son lit, les yeux révulsés, le ventre ouvert. Son bébé pas encore né a été... arraché. Personne ne peut imaginer quelle sorte de fou est capable de commettre des actes aussi monstrueux. Quand la psychologue Marina Esposito est affectée à l'enquête, son analyse fait l'effet d'une bombe : une femme est impliquée dans l'affaire. Une femme désespérée de ne pas avoir d'enfant. Un thriller captivant jusqu'à la dernière page.

Mon avis: Un thriller britannique. Pas la violence ou l'atmosphère des thrillers américains en général. Pourtant, dans ce cas je souscrit presque aà la dernière phrase du quatrième de couverture: un thriller captivant jusqu'à..l'avant dernière page. Pour ma part j'aurais trouvé plus intéressant une fin moins classique. Mais que se soit dans la description des névroses psychiques du coupable, dans les personnages (flics et suspects) qui peuplent le récit, l'intrigue tiens en haleine. Mieux elle est dangereusement simple en apparence (j'avoue avoir cru à une histoire classique alors que la fin m'a prouvé le contraire) pour évoluer vers des rebondissements bienvenus. Pas le thriller du siécle, mais un livre agréable à suivre, découpé en courts chapitre entrecroisant l'enquête et la vision de l'histoire à travers le tueur psychotique. Chaque personnage est enchainé par son passé qui va ressurgir dans cette enquête.

Un conseil: lecture à éviter pour les femmes souhaitant avoir des enfants et peut etre celles en ayant déjà eu, le traitement des foetus arrachés du ventre de la mère avant leur naissance et maltraités ensuite par une dingue psychotique est assez éprouvant (même pour un homme sans enfants comme moi, imaginer ces traitements était à la limite du dégout parfois)

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Kellerman Jesse : Les visages

Jesse Kellerman est le fils de l'auteur du rameau brisé (voir article categorie Thriller)
visages
L'histoire: Lorsque Ethan Muller, propriétaire d'une galerie, met la main sur une série de dessins d'une qualité exceptionnelle, il sait qu'il va enfin pouvoir se faire un nom dans l'univers impitoyable des marchands d'art. Leur mystérieux auteur, Victor Crack, a disparu corps et âme, après avoir vécu reclus près de quarante ans à New York dans un appartement miteux. Dès que les dessins sont rendus publics, la critique est unanime : c'est le travail d'un génie. La mécanique se dérègle le jour où un flic à la retraite reconnaît sur certains portraits les visages d'enfants victimes, des années plus tôt, d'un mystérieux tueur en série. Ethan se lance alors dans une enquête qui va bien vite virer à l'obsession.

Mon avis: Heureusement que ce livre m'a été prété. J'aurais pu l'acheter en me fiant à ce résumé ou aux annotations en quatrième de couverture:
"Bien loin des polars calibrés habituels, Jesse Kellerman, styliste hors pair, nous offre ici un roman d'une indéniable qualité littéraire qui, doublée d'une intrigue machiavélique, place d'emblée le livre au niveau des plus grandes réussites du genre, tels Mystic River, de Dennis Lehane, ou L'Analyste, de John Katzenbach. " 
ou encore:
 «Si vous n'avez pas encore lu Jesse Kellerman, ne perdez pas une seconde. Plus vite vous découvrirez son oeuvre, mieux ce sera. On ne rencontre pas tous les jours un talent de cette ampleur.» Harlan Coben «Une écriture remarquable, une tension maximale, un roman obsédant. Le meilleur thriller de l'année.» The Guardian

Car j'ai commencé ma lecture dans cet état d'esprit: j'avais entre les mains un polar et tôt ou tard nous allions basculer dans l'enquête ou des explications sur une machination machiavelique. J'ai lu 100 pages...Bon, on m'a bien expliqué qui étais Ethan Muller, comment il avait eu ces dessins, et le petit mystère qu'ils contenanient, mais c'est tout. Un peu long comme introduction!!! 200 pages: on n'a pas beaucoup avancé sur l'enquête par contre entre les scènes contemporaines, on suit l'arrivée aux états unis de Salomon Muller qui va fonder la richissime famille Muller dont Ethan est un des derniers héritiers. Il commence quand le polar?? 300 pages: je crois que l'enquête est bien secondaire en fait. Mais on m'a annoncé une fin extra dans le quatrieme de couverture alors je continue.... Plus de 400 pages après le début, la fin arrive. Alors oui on recolle un peu des morceaux, on comprends, on a découvert qui était ce Victor Crack et son lien avec les visages dessinés. On connait la dynastie Muller avec ses grandeurs et ses turpitudes au fil du temps. Mais on est floué: ce n'est pas un thriller, c'est un roman sur une famille (Muller) dont le petit dernier Ethan va découvrir les secrets en enquétant sur ces mystérieux dessins.
Si l'on excepte cette trahison de l'éditeur, ce roman pourtant imposant se lit facilement, rapidement. C'est interessant, agréablement écrit et raconté (par Ethan qui nous avait lui prévenu des le début que ce qu'il racontait ne serait pas une passionnante histoire policière)

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Tabachnik Maud : Le Festin de l'araignée

araignee

l'histoire: Boulder City, 6 000 habitants, en plein Nevada. Température moyenne : 40°. Une étuve ! C'est dans ce charmant patelin que Sandra Khan, journaliste au San Francisco News, est envoyée par son rédac' chef. Plusieurs familles de touristes, en route pour Las Vegas, y ont mystérieusement disparu. La police locale, puis le FBI ont laissé tomber l'enquête. Inutile de dire que l'arrivée d'une journaliste fouineuse ne soulève pas l'enthousiasme. Tous s'emploient à décourager l'étrangère. À Boulder, on aime le calme et les citoyens se serrent les coudes. Pendant ce temps, des milices fascistes s'exercent dans le désert...

Mon avis: l'auteure est française..et si je ne l'avais pas su j'aurais pensé à un petit thriller américain classique. On le lit vite, c'est prenant, on s'attache à l'héroine. On l'imagine vite dans ce petit village américain en plein désert avec une comunauté repliée sur elle même qui voit les étrangers d'un mauvais oeil. Et autour de la ville: le désert où vivent des serpents...très sympathique. Peut etre un peu cliché (le Maire qui pourrait protéger les milices du coin, le sherif aux ordres du maire, la fille du Maire qui veut s'enfuir de ce coin paumé, un ivrogne sympathique, un Barman homosexuel dont la vie dans ce coin est un enfer, un allumé extremiste religieux qui voit le péché partout...etc) mais agréable. A lire quand on recherche un petit livre simple et pas trop long. Dommage peut etre qu'on connaisse tout de suite le coupable, mais ainsi on a aussi sa vision du monde en parrallèle à celle de l'héroïne. Une fin assez inhabituelle qui ressemble à une fin de saison de série TV: que va t'il se passer? Qui donc survivra au final?..on ne le sait pas trop.

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Kellerman Jonathan : Le Rameau brisé

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l'histoire: Psychothérapeute réputé de Los Angeles, le docteur Alex Delaware a décidé d’abandonner son métier et après avoir vendu quelques appartements qu’il possédait, il se met en retraite à trente-deux ans. Six mois plus tard, son ami l’inspecteur Milo Sturgis sollicite son aide dans l’enquête qu’il mène sur l’assassinat d’un psychiatre et de sa compagne. Ce double meurtre a eu pour unique témoin Melody, une fillette de sept ans qui affirme n’avoir rien vu. Alex tente de la faire parler sous hypnose. Emu par la detresse de cet enfant et de sa mère (abusés par un psy un peu charlatan qui la bourre de cachets) Delaware, réticent au début s'implique dans l'affaire et va finir par enquêter lui même.

Mon avis: Peut etre pas un chef d'oeuvre sur l'histoire, mais très bien raconté et une présentation rapide des personnages (Delaware psy traumatisé: on apprendra pourquoi et par quoi que son ami Sturgis flic homosexuel va persuader de "juste lui donner un coup de main", et qui se laissera -comme le lecteur - attendrir pas cette pauvre fillette témoin) et on a envi et plaisir de les suivre, de découvrir ce qu'ils sont, ce qu'ils ont vécu avant pour en arriver là... Roman écrit à la première personne (c'est Delaware qui parle) dans un "langage" classique (pas de saillies à la Philip Marlowe) qui est crédible dans la bouche d'un psy. Très agréable à lire, je ne connais pas (encore) la suite des aventures de Delaware et Sturgis (il y en a d'autres qui ont suivi) mais je tenterais un autre opus avec plaisir

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Le porteur de bonnes nouvelles (suivi de Côté jour, Coté nuit)

Reçu dans le cadre de l'opération "Masse Critique" organisée avec le site BABELIO avec une documentation de l'éditeur que je ne connaissais pas.

 Les éditions alzabane est donc une maison d'édition de Clamart (92) qui se donne pour vocation de promouvoir le texte illustré de qualité (contes, nouvelles, petits romans). Elle a lancé en juin 2007 sa collection jeunesse "histoire d'en rêver" dont ce livre fait parti.

D'aspect en effet, ce livre ressemble au parfait livre jeunesse: Petit format, papier épais, peu de texte par page, un texte accompagné de dessins colorés. Deux contes composent le livre: "Le porteur de bonnes nouvelles" et "Côté jour, Côté nuit". Le premier est défini en 4ème de couverture comme un "conte philosophique"; le deuxième est qualifié de "fable poétique". Le tout étant destiné aux enfants à partir de 10 ans.
porteur
Mon avis: Alors oui, dans la structure des récits (ressemblant à des contes de Perrault ou Grimm, une histoire dans des univers lointains avec des événements fantastiques (les chats parlent et ont 9 vies, il y a un "inspecteur du temps qui passe"..)) et son écriture, les enfants pourront y trouver des contes oniriques.

Mais au delà de ce qui est dit, les adultes y trouveront des paraboles de la vie.

C'est donc un livre à double facette, à lire avec un enfant (pour peut etre en discuter et en extraire plus qu'une histoire avec lui) ou meme à lire pour soi, adulte, qui y trouvera aussi un message agréablement conté dans un texte aux tournures jolies et habiles

Un livre que je conseille
Une belle découverte qui me donne envi de me pencher sur les autres titres de cette collection.

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Brussolo Serge : Le masque d'argile

argile

 

L'histoire: Dans la Rome impériale, deux mercenaires mènent l'enquête pour élucider les mystères d'une villa patricienne en proie aux malédictions des Dieux. Malédictions ou complot? Difficile de faire la part des choses en ces temps de superstition. Et quand vos maitres ont de plus droit de vie ou de mort sur vous...

Mon avis: Les deux héros de ce livre sont Shagan et Junia, rescapés des Cavaliers de la pyramide. Encore une fois, ils sont confrontés à leurs propres turpitudes (handicap physique et crises de canibalisme), à un mystère (une villa visiblement hantée) et à un défi (une idole à dérober dans un temple aussi mortel qu'une pyramide). Et comme dans le précédent récit de leurs aventures, on est emporté, manipulé par l'auteur qui sait toujours aussi bien construire un mystère, cacher les solutions au lecteur et tisser pour lui un univers étrange et pourtant "réaliste", décrivant des rites anciens. On s'imagine bien Shagan et Junia évoluant dans les décors du film "gladiateur" ou de la serie TV "Rome", tout en essayant de comprendre quelle explication logique il peut y avoir à ces manifestations surnaturelles.
Encore un excellent Brussolo à mon avis

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Graham Patrick : L'evangile selon Satan

Un auteur présent à la Foire du Livre de Brive-la-gaillarde, un titre "accrocheur" suivi de la mention "thriller" m'ont fait m'arreter au stand et parler un moment avec l'auteur. Un bandeau annonçait même "plus fort que le Da Vinci Code". Ce dernier détail m'inquiétait plus qu'il ne m'attirait (encore un livre voulant surfer sur le succés et la polémique Dan Brown..). Je posais donc la question à Graham qui me répondit "pas du tout, j'ai commencé ce livre avant la sortie du Da Vinci Code, c'est plus une accroche de l'éditeur, mon livre est plus proche du Nom de la Rose que du Da Vinci". Je me laissais donc convaincre et parti avec mon livre dédicacé.
evangile
Alors qu'en est il réellement?

L'histoire: 1348, en pleine épidémie de peste noire, un manuscrit maudit, l'évangile selon Satan est recherché par d'étrange forces diaboliques tandis qu'un ordre religieux secret du Vatican essaye de le garder caché. 2006, Marie Parks, profileuse du FBI, mais aussi Médium, enquête dans le Maine sur des crimes rituels commis par un homme portant une tenue de Moine. Parallélement, le père jésuite Carzo, exorciste est chargé par le Vatican de retrouver la trace de l'évangile selon Satan que l'église a perdu 6 siècles plus tôt.

Mon avis: Une chose est sure, ce n'est effectivement pas un Da Vinci Code bis, si ce n'est par le fait qu'il prend comme point de départ une hypothèse "religieuse": au moment de mourir sur la croix, Jesus aurait perdu la Foi et serait devenu Janus son "double" maléfique. Les apotres auraient alors entérré sa dépouille pour cacher cet événement. De là on découvre qu'au commencement Dieu et Satan sont la matière et l'anti-matière de la création comme toute chose a son opposé. Mais que Dieu créa la Terre sans y avoir été autorisé et que Satan entreprit alors de défaire tout ce qu'il y faisait pour garder un équilibre. Jusqu'à ce que Dieu lassé se détourne de la Terre et que Satan reste seul à y régner....
C'est un résumé rapide et volontairement imparfait (si vous voulez lire le livre, je ne veux pas vous le dévoiler ici).
La structure du livre est un entrelacement de points de vu des différentes époques et de plusieurs personnages: principalement Marie Sparks et le père Carzo au départ qui découvrent chacun de leur coté et avec leur vision (religieuse et athée) les événements actuels, tandis que nous lisons aussi des fragments de l'histoire passée en 1348. La fin nous amène au Vatican ou une conspiration des admirateurs de Satan (la fumée noire) veut prendre le pouvoir et détruire l'église en présentant cet évangile pour prouver l'inexistence de Dieu.
Dans les périodes passées (1348 principalement) je rejoint l'auteur lorsqu'il évoque le nom de la Rose comme référence. Il sait admirablement décrire une ambiance moyen-ageuse de monastères, d'inquisition, de Peste et de maléfices. Ce sont pour moi les passages les plus réussis du livre. Dans l'histoire du père Carzo, j'ai retrouvé un peu de "l'exorciste" (le roman) de Friedkin, quand à Parks, elle est un personnage intéressant avec ses visions mais à mon sens pas très exploitée dans ce livre. Un début donc assez inégal mais une fin (la tentative de prise de pouvoir au Vatican) bien construite en suspens.
Alors en conclusion un livre que je ne regrette pas d'avoir acheté. Pas un chef d'oeuvre mais un bon premier roman agréable à lire. Une absence de choix entre thriller (la conspiration, les tueurs en série) et esoterisme (l'exorcisme, les maléfices) qui laisse un gout d'entre deux pour le livre. Et une utilisation des temps (present et imparfait) qui m'ont parfois "heurté" dans ma lecture.


"Evangile selon Satan de l'affreux malheur, des mortes plaies et des grands cataclysmes, Icic commence la fin, Ici s'achève le commencement. Ici sommeille  le secret de la puissance de Dieu. Maudits par le feu soient les yeux qui s'y posent" (avertissement gravé sur la couverture de l'évangile)

"I.N.R.I. c'est un titulus que Ponce Pilate avait fait placer au dessus de la tête du Christ, la lettre J n'existant pas dans cette langue, ce titulus signifie Iesus Nazarenus Rex Iudoeorum soit Celui-ci est Jesus  de Nazareth, le Roi des Juifs"
"pour les disciples du reniement le même titulus devenait Ianus Nazareum Rex Infernorum qu'il convient de traduire par  Celui-ci est Janus, le Roi des Enfers"

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Rule Ann : Sans nouvelles de toi

Un vieux livre (2001 en france et 1996 pour la parution originale aux etats unis).
rule
L'histoire: c'est l'histoire vrai  de Jerry Harris, milliardaire californien, disparu un soir d'octobre. Sa disparition qui va donner lieu à une longue enquête par le FBI qui, comme Susan Harris sa femme, soupçonne un meurtre.

Mon avis: C'est un récit correct de l'affaire. On commence par le passé: qui est Jerry Harris, qui est sa femme, comment se sont ils rencontrés et quelle a été leur vie jusqu'a cette nuit d'octobre. Puis commence l'enquête. Quelles sont les hypothèses, les suspects. Et même quand on s'approche du principal suspect, comment le faire tomber, tout en expliquant comment Mme Harris a vécu ces années d'enquête.
Rien de spectaculaire, bien sur puisque l'on relate une affaire réelle. Mais l'auteur connait bien le dossier (c'est une ancienne policière de Seattle travaillant avec le FBI) et sait nous le raconter avec brio. Agréable lecture instructive sur les perversité de l'ame humaine et la cupidité de certains.

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Hervouët Daniel : Mission Albatros


Un livre pioché en grande surface dans un bac "en solde".
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L'histoire: Kern est un soldat, membre d'un commando au service de la DGSE. Envoyé en Albanie pour la Mission Albatros, le commando sera décimé et seul Kern s'en sortira après une détention éprouvante. Il y perdra son frère d'arme et ami le plus proche Zhang (chinois d'origine). De retour en France, retourné à la vie civile, le ministre de l'intérieur lui propose un job: protéger sa nièce. Kern accepte mais il va vite se retrouver entrainé dans une affaire louche dont il pourrait être le dindon de la farce. Heureusement la famille de Zhang est là pour l'aider et sa formation de soldat d'élite lui sera utile.

Mon avis: Un livre correct dans le genre. Cela se lit sans déplaisir. L'auteur (employé au ministère de la défense et ancien officier des forces spéciales) connait bien son sujet et sait retranscrire des scènes crédibles. Le "background" est bien décrit (Trafics d'arme, mafia, corruption), l'action aussi (évasion, surveillances...). Contrairement aux auteurs que je lis habituellement dans ce style (Ryan, MacNab...) on reste plus éloigné de l'action, pas de coups d'éclat de Kern. Pas d'éxagération donc, peut être quelques stéréotype malgré tout dans certains personnages. JE ne mettrais pas ce livre au niveau de ceux de MacNab mais dans ce style, c'est un livre correct.

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