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Panorama de la bande dessinée érotique clandestine Bernard Joubert tous les livres sur Babelio.com Reçu dans le cadre de l'opération MASSE CRITIQUE en partenariat..." href="https://leslivresdemavie.over-blog.fr/2018/12/joubert-bernard-panorama-de-la-bande-dessinee-erotique-clandestine.html"> Joubert Bernard: Panorama de la bande dessinée érotique clandestine

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tous les livres sur Babelio.com
Reçu dans le cadre de l'opération MASSE CRITIQUE en partenariat avec le site BABELIO et l'éditeur

L'histoire:

[LIVRE RÉSERVÉ A UN PUBLIC AVERTI (ÉROTIQUE)]

DES BANDES DESSINÉES À HAUT RISQUE...
En ce temps-là, la pornographie était illicite. Produire un livre comme celui que vous avez en mains, c'était risquer à coup sûr une condamnation judiciaire, possiblement la prison. Il fallait dessiner dans l'anonymat, éditer en se cachant, vendre sous le manteau... et lire avec honte !
Une époque où Popeye n'avait pas le droit de bander... où Hitler ne pouvait être sodomisé... où les amants s'embrassaient mais jamais ne jouissaient... C'était la Prohibition, la IVe République...
Spécialiste de la censure et historien de la bande dessinée, Bernard Joubert révèle ce que furent les bandes dessinées sexuelles avant que la sexualité n'ait droit de cité dans les bandes dessinées. Des œuvres hors la loi, traquées par la police ! Souvent drôles et satiriques, ces publications anciennes sont aujourd'hui des objets rares et le présent ouvrage les reproduit dans leur intégralité, en version française.
Mon avis:
Je mettrais un bémol sur le titre et sur le résumé ci-dessus.
Sur le titre: "Bande dessinée érotique"...plutôt "pornographique", du moins dans l'esprit, rien n'étant suggéré mais plutôt intégralement montré. Si popeye bande, ce n'est pas suggéré par un pantalon gonflé mais bien montré organe à l'air...
Sur le résumé: les reproductions intégrales ne sont pas des albums entiers de bandes dessinées scabreuses, mais des "œuvres" se réduisant à quelques pages, parfois mal dessinées ou recopiées sur des versions étrangères. L’intérêt du livre vient surtout des commentaires et du rappel des législations de l'époque. Quand aujourd'hui un acte sexuel est évoqué de façon explicite dans des séries tv pour ado, il y a 60 ans montrer un décolleté trop plongeant ou un baiser un peu lascif était une atteinte aux bonnes mœurs ou une incitation à la débauche.
Pour ma part, je pense que cet ouvrage intéressera plutôt des "spécialiste" du genre ou de l'histoire, car savoir qui se cachait sous tel ou tel pseudo d'auteur clandestin reste du domaine de la spécialité. Quand aux planches reproduites en intégralité, là encore passé l'analyse parfois des inspirations ou du flagrant délit de copiage d'éditions étrangères, ce n'est pas la qualité de l’œuvre qui impliquait d'en reproduire toutes les pages. Certaines de ces BD étant des pièces rares (puisque produites clandestinement et publiées à quelques exemplaires distribués sous le manteau) cela intéressera surement, là encore, des spécialistes.
Pour moi un ouvrage intéressant historiquement sur sa partie "censure", plutôt à destination de lecteurs cherchant une information sur l'histoire de la BD ou recherchant ces œuvres "rares" ici reproduites

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Winters Ben H. Underground Airlines

Reçu dans le cadre de l'opération MASSE CRITIQUE en partenariat avec le site BABELIO et l'éditeur

L'histoire:

Amérique. De nos jours. Ou presque.

Ils sont quatre. Quatre États du Sud des États-Unis à ne pas avoir aboli l'esclavage et à vivre sur l'exploitation abjecte de la détresse humaine. Mais au Nord, l'Underground Airlines permet aux esclaves évadés de rejoindre le Canada. Du moins s'ils parviennent à échapper aux chasseurs d'âmes, comme Victor. Ancien esclave contraint de travailler pour les U.S. Marshals, il va de ville en ville, pour traquer ses frères et soeurs en fuite. Le cas de Jackdaw n'était qu'une affaire de plus... mais elle va mettre au jour un terrible secret que le gouvernement tente à tout prix de protéger.

Un roman d'une brûlante actualité qui explore sous le faisceau de l'uchronie une Amérique bien trop familière...

Mon avis:

Le livre est dans la collection ActuSF, c'est donc un bouquin disons plus d'anticipation que de SF, encore que...

Le monde décrit pourrait être le notre, à une exception prêt: Pour éviter la guerre de sécession, un compromis a été trouvé et l'esclavagisme a été légalisé dans les états qui souhaitaient le conserver. De là, les États-Unis ont évolué, des événements ont eu lieu (comme une "guerre du Texas") les législations ont aussi changé.

Victor est un ancien esclave devenu traqueur officieux pour les US Marshall. Ces policiers qui sont chargés de retrouver les évadés dans notre monde, sont là chargés de rattraper des esclaves en fuite.

Le titre du roman fait référence  aux "underground Railroad" qui organisaient autrefois le passage des esclaves du Sud des USA ségrégationnistes vers le Canada. Comme le dit Victor, l'Airline ne met pas en œuvre des avions mais le jargon des réseaux de passeur est calqué sur celui du trafic aérien..

C'est Victor qui est le narrateur de l'histoire. Un homme qui ne va pas très bien, tiraillé entre son passé d'esclave, son boulot de traqueur de ses "frères" de couleur et ses multiples identités qu'il endosse pour ses missions.

Au travers du récit de sa dernière mission, il va nous présenter ce monde dystopique, introduisant ici et là, habilement, tous les détails qui permettent au lecteur de comprendre son monde. Et sa mission reste elle aussi particulière, décisive pour son destin.

Un roman vraiment prenant, intéressant par sa réflexion sur un traitement de l'esclavagisme et de son évolution possible au jour du 21ème siècle. Tout semble plausible et le récit garde en haleine tout au long de l'histoire. Le personnage de Victor, lui aussi, nous est décrit au fil de ses souvenirs égrenés tout au long de son récit. Vraiment un très bon livre équilibré entre suspens et réflexion, avec des personnages inintéressants.

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Larsson Stieg: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes; Millenium T1

Larsson Stieg: Les hommes qui n'aimaient pas les femmes; Millenium T1

L'histoire: Ancien rédacteur de Millénium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans. Dans le huis clos d'une île, la petite-nièce de Henrik Vanger a disparu, probablement assassinée, et quelqu'un se fait un malin plaisir de le lui rappeler à chacun de ses anniversaires. Secondé par Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et perturbée, placée sous contrôle social mais fouineuse hors pair, Mikael Blomkvist, cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre, se plonge sans espoir dans les documents cent fois examinés, jusqu'au jour où une intuition lui fait reprendre un dossier. Régulièrement bousculés par de nouvelles informations, suivant les méandres des haines familiales et des scandales financiers, lancés bientôt dans le monde des tueurs psychopathes, le journaliste tenace et l'écorchée vive vont résoudre l'affaire des fleurs séchées et découvrir ce qu'il faudrait peut-être taire.

Mon avis: Après des années de lecture d'article sur ce phénomène littéraire, sur ses adaptations cinéma (que je n'ai toujours pas vu), sur ses suites malgré le décès de l'auteur, je me suis enfin lancé dans la trilogie Millénium.

Je séparerais mon avis entre le fond et la forme.

Pour la forme, il s'agit d'un gros livre de plus de 500 pages. Et pour cause: le style de l'auteur est hyper descriptif. On connait la composition des sandwich dont se nourrissent régulièrement les personnages, les caractéristiques techniques de l'ordinateur de Salander... etc. On nous rappelle la vie passée de presque tous les personnages croisés, même si cela n'a pas d'incidence sur l'intrigue. Avis donc, cela rend le tout assez "réel", mais c'est long...

Sur le fond, l'histoire pourrait être jugée selon 2 axes:

Les deux personnages principaux qui nous sont présentés de long en large presque de leur naissance au jour du roman. Présentation de leurs motivations, de leurs talents, de leurs failles. Au départ on les suit chacun de leur coté, ensuite l'enquête va les réunir.

L'intrigue qui est une disparition dans un univers clos (une ile) dans le passé (un "cold case" pourrait-on dire) et au sein d'une grande famille riche avec les secrets de famille, les névroses propres à cet univers comme on a déjà pu le voir dans bien d'autres œuvres.

L'histoire est bonne, longue elle aussi à nous être présentée, et comme toujours dans les univers étrangers, il est parfois difficile de jongler avec les noms de personnage et de lieux peu familiers. La fin est plus active mais cela représente 1/10ème du roman à peine.

Un roman que j'ai apprécié mais dont je n'aurais pas fait un Best Sellers pour ma part.

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Gemmell David: Le loup dans l'ombre, Jon Shannow T1

Gemmell David: Le loup dans l'ombre,  Jon Shannow T1

L'histoire: Dans un monde où la civilisation a été remplacée par une ère de barbarie et de cruauté, un homme solitaire est en quête de rédemption. Son nom est Jon Shannow. Pour une raison qu’il ignore, il semble avoir éveillé la colère d'Abaddon, le chef d’une gigantesque armée de fanatiques religieux, pratiquant le sacrifice humain afin d’apaiser les Pierres de Sang, morceaux d’étoiles dotés d'étranges pouvoirs. Mais Abaddon a commis une erreur : il a enlevé la seule femme qui compte aux yeux de Jon Shannow. Pour la sauver, l'homme errant est capable de remuer le ciel et la terre... et l’enfer.

Mon avis: C'est un Gemmell!

Un avis très concis mais qui pourrait suffire dans le bon comme le mauvais coté des choses. Qui aime Gemmell sera enchanté, qui ne l'aime pas trouvera les mêmes critiques à cet opus.

Pour ceux ou celles qui ne connaitraient pas l'auteur je vais être un peu plus précis. David Gemmell met en scène des héros "plus grands que nature" dans des univers de fantasy épique. L'originalité ici est que cet univers est un peu différent. C'est un univers post-apocalyptique censé être notre futur et qui évoque un univers de western. La magie a une explication pseudo scientifique, les armes sont des répliques de notre armement actuel (du mousquet au fusil d'assaut). Mais le fond de l’histoire reste du "Gemmell au far west": un cow-boy solitaire va défendre la veuve et l'orphelin tout en poursuivant la quête qui le hante. Comme souvent, le héros a une part sombre, un drame a expier mais une mission à accomplir aussi. Il ne fait pas de sentiment tout en essayant de faire des choses justes. Pas de temps mort, quelques personnages secondaires intéressant. Comme souvent l'aventure se poursuivra dans d'autres tomes mais celui-ci peut se lire en solo, avec une fin bouclée.

A noter: Cet ouvrage est paru selon plusieurs présentations/titres. Vous le trouverez chez Bragelonne sous l'appelation "Les pierres de sang T1" ou dans l'intégrale "les pierres de sang" qui regroupe les 3 tomes; "L'homme de Jerusalem" qui doit être son premier titre de publication en solo; et enfin Jon Shannow T1 celui qui est présenté ici.

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Grangé Jean-christophe: La terre des morts

Grangé Jean-christophe: La terre des morts

L'histoire: Quand le commandant Corso est chargé d'enquêter sur une série de meurtres de strip-teaseuses, il pense avoir affaire à une traque criminelle classique.
Il a tort : c'est d'un duel qu'il s'agit. Un combat à mort avec son principal suspect, Philippe Sobieski, peintre, débauché, assassin.
Mais ce duel est bien plus encore : une plongée dans les méandres du porno, du bondage et de la perversité sous toutes ses formes. Un vertige noir dans lequel Corso se perdra lui-même, apprenant à ses dépens qu'un assassin peut en cacher un autre, et que la réalité d'un flic peut totalement basculer, surtout quand il s'agit de la jouissance par le Mal.

Mon avis: J'ai autrefois été déçu par la lecture des Rivières pourpres du même auteur, je n'avais donc pas renouvelé mes lectures avec lui. Suite à un cadeau me voici donc avec son dernier opus  2018 entre les mains.
J'ai été en partie réconcilié avec l'auteur, mais en partie seulement.
L'histoire est habile, parfois surprenante. Je m'attendais à une traque d'un tueur mystérieux du début à la fin, mais non on trouve un coupable, on le juge et une partie du roman montre le procès, les manœuvres du suspect... original et conforma au quatrième de couverture qui nous annonce un duel entre les deux hommes.
Le thème c'est à la fois le milieu SM et aussi l'art, la peinture.
Tout a l'air bien documenté. Mais trop restitué. le milieu SM c'est bien de le présenter au lecteur, mais parfois j'ai eu l'impression que l'auteur voulait me faire un exposé sur tout ce qu'il avait appris sans que cela serve l'histoire. Voire qu'il fallait faire choc en exposant les pratiques les plus extrêmes sans rapport avec l'enquête.
Quand à son héros flic, il est encore un peu trop caricatural. OK sur son enfance, sur son parcours, mais ses penchants borderline et de violence qui le font franchir les lignes trop souvent, c'est un peu too much, trop téléphoné "je suis un mec à la dérive", trop stéréotypé sans intérêt pour l'histoire.

De même l'implication de sa femme dans l'enquête ne sert absolument à rien juste à renforcer ce coté "je rajoute des choses pour faire un polar bien classique".


Des imperfections donc, des choses que je n'ai pas aimé. Mais c'est un polar bien fait, une histoire qui est globalement bien construite, qui manipule suffisamment bien le lecteur. Je ne me suis pas ennuyé, j'ai lu rapidement sans devoir me forcer.

Mais je n'ai pas eu non plus de coup de cœur qui aurait pu me réconcilier entièrement avec Grangé. Toutefois, à l'occasion je pourrais me laisser retenter par un autre de ses livres pour voir...

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Pagel Michel: Le Club

Pagel Michel: Le Club

L'histoire: Longtemps, ils avaient été CINQ. François, Claude, Mick, Annie et Dagobert, quatre enfants et un chien, ont autrefois formé un Club et vécu bien des aventures extraordinaires. Trente ans plus tard, le chien est mort depuis longtemps quand trois membres du Club, devenus adultes, séparés par la vie, sont invités par le quatrième à l'endroit même où ils passaient leurs vacances dans leur enfance. Bientôt, alors que la maison est isolée par d'importantes chutes de neige, la vieille mère de Claude est assassinée... Mick est-il le responsable, comme semble le penser François ? À moins qu'un assassin se dissimule dans les environs enneigés ? Et pourquoi Claude se retrouve-t-elle régulièrement projetée sur un rivage anglais, à la rencontre d'enfants et d'un chien ressemblant singulièrement à ceux qu'ils étaient autrefois, elle et ses cousins ?

 

Mon avis: Un ouvrage étrange qui risque de diviser les lecteurs. Michel Pagel prend une série de romans connus (Le Club des cinq) et va triturer les personnages pour nous emmener dans une réflexion sur l'existence des personnages de roman, l’éternité des personnages (Tintin, Asterix...ne vieillissent jamais..dans les livres en tout cas. De même qu'ils ne vont pas aux toilettes ou autres trivialité humaines).

Le livre m'a distrait, parce que j'ai dû lire la quasi intégralité du club des cinq dans mon enfance, que j'aime cette idée des personnages de fictions confrontés à une réalité et que je suis donc entré dans le délire de l'auteur. Si on part de ce postulat (on ne rationalise pas le fait: comment est ce possible? puisque ce sont des personnages de fiction), le livre me semble être assez réussi. Attention quand même, à l'approche de la quarantaine, les Cinq (les 4 humains, le chien étant mort) ont eu une évolution plutôt hard, voire trash, à l'opposé de ce qu'ils étaient dans leurs aventures (même si Pagel est parti de leur traits de caractères de l'époque). Les mystères ne le sont pas longtemps, mais suffisamment pour tenir en haleine le lecteur jusqu'à la conclusion, logique (si l'on a admit le postulat de départ de créatures fictives revenues dans le monde réel).

Ce qui manque peut être? Un rappel des caractéristiques de ces romans jeunesses et de leur version d'origine anglaise pour mieux apprécier l'histoire dans ses références.

Bonus: Pour ceux ou celles qui voudraient lire le roman et qui ne connaitraient pas (plus) ou pas bien la série à laquelle il est fait référence, voici les principaux points à connaitre (sinon, une recherche sur le net est aussi possible)

Enid Blyton (1897-1968), est une romancière britannique spécialisée dans la littérature pour la jeunesse. Ses livres figurent parmi les meilleures ventes mondiales, avec plus de 600 millions d'exemplaires écoulés, traduits dans près de 90 langues. Elle est surtout connue pour avoir créé les séries Oui-Oui (Noddy), Jojo Lapin (Brer Rabbit), Le Clan des sept (The Secret Seven) et bien sur Le Club des cinq (The Famous Five).

Le Club des cinq:

En 1963  l'écrivain met un terme à plusieurs de ses séries de longue date. Elle publie en effet les derniers volumes du Club des cinq (Le Club des cinq en embuscade) et du Clan des sept (Le Cheval du clan des sept). En France, Le Club est paru de 1955 à 1967 dans la collection Nouvelle Bibliothèque rose puis Bibliothèque rose.

Claudine Claude Dorsel (Georgina 'George' Kirrin) a onze ans. Chef de la bande et garçon manqué, elle a changé son prénom qu'elle trouvait trop féminin.

François Gauthier (Julian Kirrin) est l'aîné des enfants. Treize ans, il est responsable de son frère, de sa sœur et de sa cousine. Il est grand et fort, prudent et sérieux.

Michel Mick Gauthier (Richard 'Dick' Kirrin) fait souvent équipe avec sa cousine Claude qui est du même âge que lui.

Annie Gauthier (Anne Kirrin) du haut de ses « presque dix ans », est la plus petite. Mick et Claude la traitent souvent de « bébé ». Claude trouve Annie trop « fifille »

Dagobert, souvent abrégé en « Dag » ou « Dago » (Timothy, souvent abrégé en Tim ou Timmy) est le chien de Claude. Un chien parfait et le plus intelligent au monde, selon Claude.

L'oncle Henri Dorsel (Quentin Kirrin) est le père de Claude et l'oncle de François, Mick et Annie (dans la version originale, il est le frère du père des trois enfants ; dans la traduction française, il est le frère de leur mère). C'est un savant, très sévère, qui travaille tout le temps et qui déteste entendre des enfants jouer quand il est dans son bureau.

La tante Cécile Dorsel (Fanny Kirrin) est la mère de Claude et la tante de François, Mick et Annie. Femme au foyer douce, très aimable et attentionnée, elle permet beaucoup de choses aux enfants.

Maria (Joanna) est la cuisinière des Dorsel. Très gentille et active, elle se plierait en quatre pour satisfaire sa petite famille. Elle adore les quatre cousins et leur prépare de bons petits plats.

Pilou (Tinker) est un petit garçon très original. Son vrai prénom est Pierre-Louis, mais tout le monde l'appelle « Pilou », ce qui fait plus joyeux, selon son père. Pilou est toujours accompagné de Berlingot, un petit singe facétieux. Il adore les véhicules, et de temps en temps, quand il pense à l'un d'eux, il imite le bruit de son moteur.

Jo est une petite gitane d'environ onze ans. Elle ressemble étonnamment à Claude, mais cela ne plaisait ni à l'une, ni à l'autre. Mais après une étonnante aventure, Jo sauve Claude, enlevée comme monnaie d'échange contre des précieux papiers de son père. Mick, le seul des Cinq à avoir eu pitié d'elle au début, est le seul qui pouvait obtenir quelque chose d'elle. Pour l'amitié du jeune garçon, Jo a risqué sa vie pour sauver Claude alors qu'elle la détestait. Mick est toujours son préféré.

Jean-Jacques-Loic (Alf) est un jeune pêcheur. Il aide beaucoup les Cinq en leur donnant des renseignements utiles.

L'île de Kernach et le château de Kernach (Kirrin Island et Kirrin Castle en anglais) appartiennent à Claude. Les Cinq vont souvent y camper l'été

La Villa des Mouettes (Kirrin Cottage) est la villa des Dorsel. Elle se situe en Bretagne dans le village de Ploumarech (Kirrin dans le Dorset en anglais). Quand les Cinq ne peuvent pas aller camper dans leur île, ils doivent rester là.

La ferme de Kernach est la ferme des parents de Claude, où vivent deux vieux fermiers, M. et Mme Guillou. Ils sont très gentils et leur maison regorge de passages secrets et de cachettes... Un passage secret qui part de l'armoire à double fond de la chambre d'amis, qui mène directement à la cheminée de la Villa des Mouettes.

 

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