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Stephen King 1 jour 1 auteur article 24

Stephen King 1 jour 1 auteur article 24

Nul besoin je pense de présenter cet auteur célèbre et multi-adapté à la télévision et au cinéma. Impossible aussi dans un article de passer en revue toutes ses productions (romans et nouvelles). Je me contenterai donc d'une présentation de l'auteur comme pour les autres, et de citer les œuvres marquantes pour moi dans la longue liste de sa production.

Stephen King  est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland (Maine).
De 1962 à 1966, Stephen King va à l'école secondaire de Lisbon Falls. Il est bon élève, sauf en physique et en chimie, mais n'est ni très sociable, ni athlétique en raison de ses problèmes de poids. Il joue au poste d'offensive tackle dans l'équipe de football américain de son école secondaire. En 1963, il écrit son premier roman, The Aftermath, texte de 50 000 mots resté inachevé et jamais publié. À partir de 1964, il travaille comme journaliste sportif pour le journal hebdomadaire de Lisbon Falls et y apprend de son rédacteur en chef à corriger ses textes en supprimant les mots superflus. La première histoire qu'il réussit à faire publier, après de nombreux refus, est I Was a Teenage Grave Robber qui paraît en 1965 dans un fanzine d'horreur sous le titre In a Half-World of Terrorr. Durant sa dernière année de son école secondaire, il écrit la première version de Rage mais la laisse inachevée.


Après avoir obtenu son diplôme de fin d'études secondaires, King étudie la littérature à l'université du Maine d'Orono de 1966 à 1970. C'est pendant sa première année à l'université, qu'il écrit Marche ou crève, premier roman qu'il complète. Il le présente à un concours du premier roman organisé par Random House, qui le rejette rapidement à la grande détresse de l'écrivains . En 1967, il réussit pour la première fois à vendre une nouvelle, The Glass Floor, au magazine Startling Mystery Stories, qui la lui achète 25 $US. Il écrit aussi des nouvelles qui paraissent dans le magazine littéraire du campus, Ubris, et dans le journal des étudiants, Maine Campus, pour lequel il écrit également des articles dans une rubrique intitulée King's Garbage Truck (Le Camion à ordures de King) à partir de 1969.


Sa deuxième vente professionnelle est la nouvelle L'Image de la faucheuse, qui lui rapporte 35 $ au printemps 1969. Quelques mois plus tard, King rencontre Tabitha Jane Spruce, elle aussi étudiante en lettres, à la bibliothèque du campus et tombe amoureux d'elle . Durant sa dernière année à l'université, il achève le roman Sword in the Darkness, une histoire très sombre qui a pour toile de fond une émeute raciale dans une petite ville, mais il ne réussit pas à la vendre à un éditeur et ce roman demeure inédit. Au printemps 1970, il écrit également les deux premiers récits de ce qui constituera plus tard Le Pistolero ainsi que la nouvelle Poste de nuit, que le magazine masculin Cavalier lui achète 250 $.


Stephen King sort de l'université du Maine avec un diplôme et un certificat d'enseignant en anglais ainsi qu'une mention en élocution et en art dramatique. Il emménage dans un appartement à Orono avec Tabitha mais il n'arrive pas à trouver un poste d'enseignant et doit se résigner à travailler dans une blanchisserie industriellee. Il essaie de compléter les maigres revenus de son ménage en envoyant des nouvelles à des magazines et se marie avec Tabitha le 2 janvier 1971 alors qu'elle est enceinte de leur premier enfant, une fille prénommée Naomi qui naît cinq mois plus tard. En 1971, King trouve un poste de professeur d'anglais à l'école secondaire de Hampden, pour un salaire de 6 400 $ par an, mais continue à travailler dans la blanchisserie pendant les vacances d'été car la situation financière du foyer, qui vit de 1971 à 1973 dans une caravane à Hermon, est devenue plus précaire encore avec la naissance d'un deuxième enfant, Joseph Hillstrom, en 1972. Durant cette période difficile, où trois romans qu'il a écrits, Rage, Blaze et Running Man, sont refusés par les éditeurs, King développe une dépendance à l'alcool en cherchant du réconfort dans la boisson. Par ailleurs, il vend notamment les nouvelles Le Cinquième Quart, histoire de gangsters qui est la seule qu'il ait publiée sous le pseudonyme de John Swithenz , et Cours, Jimmy, cours, achetée par Cavalier 500 $, la plus forte somme qu'un récit lui a rapporté jusqu'alors.


En 1972, alors que Stephen King a 25 ans, il entreprend la rédaction de Carrie, l'histoire d'une adolescente souffre-douleur de ses camarades de classe qui développe un pouvoir de télékinésie, mais, doutant de la qualité de son récit, il jette les premières pages à la poubelle. Tabitha les retrouve et, après les avoir lues, encourage son mari à persévérer dans sa tentative. King termine donc Carrie et expédie le manuscrit à la maison d'édition Doubleday. L'éditeur accepte le roman en mars 1973 et fait signer à King un contrat type qui l'engage pour cinq romans. Doubleday programme sa publication pour l'année suivante, versant à King une avance sur les droits d'auteur de 2 500 $. La famille King déménage pour Bangor et Stephen commence à écrire un nouveau roman, Salem, quand Doubleday l'informe que les droits en édition de poche de Carrie ont été vendus pour 400 000 $, somme dont la moitié lui reviente. King décide alors d'arrêter sa carrière d'enseignant et de se consacrer uniquement à l'écriture.
Après la mort de sa mère en 1973, King et sa famille déménagent à Boulder, dans le Colorado, où il entreprend la rédaction de Shining, l'enfant lumière après avoir imaginé les bases de l'histoire lors d'un bref séjour au Stanley Hotel d'Estes Park. Ils reviennent s'installer dans le Maine en 1975, King achetant sa première maison à Bridgton, et Salem est publié par Doubleday le 17 octobre 1975. Toujours en 1975, Carrie est publié en édition de poche et se vend à plus de 1 300 000 exemplaires en moins d'un an. Salem, dont les droits en édition de poche ont été vendus par Doubleday pour 500 000 $, sort dans le même format en août 1976 et se vend à 2 250 000 exemplaires en six mois.


Shining, l'enfant lumière paraît le 28 janvier 1977. Le roman se vend la première année à environ 50 000 exemplaires en édition cartonnée et dépasse légèrement les ventes de Salem en édition de poche. Il entre brièvement sur la liste des best-sellers du New York Times, tous les romans de King allant devenir des best-sellers à partir de ce moment, à l'exclusion de ceux parus en édition limitée ou sous son pseudonyme. King se crée en effet le pseudonyme de Richard Bachman d'une part car les standards de l'édition de l'époque ne permettent pas à un auteur de publier plus d'un livre par an, et d'autre part pour se libérer de la pression que sa notoriété grandissante lui apporte désormais.


Le style King:
La principale qualité de Stephen King, reconnue même par ses détracteurs les plus acharnés, est son sens de la narration, son talent de conteur capable de captiver le lecteur à travers une histoire rendue très rapidement intéressante. Ses personnages vivants et colorés, qui prennent une identité bien définie en quelques phrases, et son aisance à susciter la frayeur en frappant l'imagination de ses lecteurs, font également partie de ses forces en tant qu'écrivain. Le réalisme de ses personnages et des situations qui les introduisent sont d'ailleurs un facteur déterminant dans sa réussite à faire accepter par ses lecteurs l'irruption de l'horreur.
À l'inverse, il lui est régulièrement reproché d'avoir écrit des romans trop longs qui auraient été bien meilleurs sous une forme plus condensée, comme Les Tommyknockers ou Insomnie. Son style, notamment au début de sa carrière, a été qualifié par certains critiques de laborieux, voire de maladroit, et son recours à des scènes explicites pour provoquer la révulsion a également été critiquéb. Sa méthode d'écriture intuitive est enfin la cause de conclusions parfois qualifiées de « plates ». Néanmoins, le style familier, les dialogues parfois vulgaires et le recours à des scènes choquantes sont totalement assumés par King, qui les justifie par un souci de réalisme et d'efficacité.  
King interrompt régulièrement la narration, parfois au milieu d'une phrase, pour indiquer en italiques ou entre parenthèses les pensées d'un personnage ou un souvenir qui ressurgit, et use très souvent de comparaisons et de métaphores, donnant ainsi un style très visuel à sa narration. De plus, il intègre dans son récit de multiples références à la culture populaire et des détails précis, résultant de son observation de la société, dans un souci de réalisme et afin que le lecteur puisse aisément s'identifier au monde présenté.
Les romans publiés sous le nom de Richard Bachman se caractérisent par des éléments plus ancrés dans la réalité, une narration plus compressée qui traduit un sentiment d'urgence avec le temps qui passe ou un compte à rebours qui s'égrène, et un personnage principal qui poursuit une obsession. Bachman peut aussi être considéré comme « l'incarnation du radicalisme de l'étudiant Stephen King », les quatre premiers romans publiés sous ce pseudonyme ayant comme point commun une forte connotation sociale et politique avec leur dénonciation du système éducatif, de l'esprit de compétition permanent, des pressions gouvernementales, de l'exclusion des marginaux et du pouvoir grandissant des médias.


Les inspirations:
Stephen King dit de Richard Matheson qu'il est « l'auteur qui m'a le plus influencé en tant qu'écrivain ». Les deux auteurs, entre autres parallèles stylistiques, intègrent régulièrement les pensées d'un personnage dans une narration à la troisième personne. La lecture de Matheson a notamment prouvé à King qu'un récit d'horreur pouvait tout à fait s'intégrer dans un cadre urbain, et même de proximité. Il doit son premier contact avec le fantastique à Ray Bradbury et s'est inspiré de ses récits dans ce genre, comme La Foire des ténèbres (1962), dont l'action se déroule dans une petite ville, affirmant que « sans Ray Bradbury, il n'y aurait pas de Stephen King ».
Il admire le travail de H. P. Lovecraft, dont l'influence se ressent par l'invention d'anciennes et étranges divinités et l'insertion dans le récit de coupures de presse ou d'autres documents comme instruments de narration.Cependant, King met l'accent sur les dialogues et la représentation des personnages, deux éléments notablement absents chez Lovecraft. King critique d'ailleurs ouvertement cette pauvreté des dialogues chez Lovecraft, prenant comme exemples des passages de la Couleur tombée du ciel.
Edgar Allan Poe a exercé lui aussi une certaine influence sur le style de King. Il lui rend hommage dans Shining, l'enfant lumière, avec des références au Masque de la mort rouge.
Il a dédicacé sa nouvelle le Molosse surgi du soleil à John D. MacDonald qui, pour sa part, a écrit la préface de Danse Macabre et fait partie des auteurs de romans noirs qui ont le plus influencé King avec Raymond Chandler, James M. Cain et Ross Macdonald.


La carrière de King:
Tout au long de sa carrière, il écrit et publie plus de soixante romans, dont sept sous le nom de plume de Richard Bachman, et plus de deux cents nouvelles, dont plus de la moitié sont réunies dans dix recueils de nouvelles. Après son grave accident en 1999 (renversé par une voiture) , il ralentit son rythme d'écriture. Ses livres se sont vendus à plus de 350 millions d'exemplaires à travers le monde et il établit de nouveaux records de ventes dans le domaine de l'édition durant les années 1980, décennie où sa popularité atteint son apogée.
Longtemps dédaigné par les critiques littéraires et les universitaires car considéré comme un auteur « populaire », il acquiert plus de considération depuis les années 1990 même si une partie de ces milieux continue de rejeter ses livres.
Il a remporté de nombreux prix littéraires dont treize fois le prix Bram-Stoker, sept fois le prix British Fantasy, cinq fois le prix Locus, quatre fois le prix World Fantasy, deux fois le prix Edgar-Allan-Poe et une fois le prix Hugo et l'O. Henry Award. Il a reçu en 2003 le National Book Award pour sa remarquable contribution à la littérature américaine. Il a été décoré de la National Medal of Arts en 2015. Ses ouvrages ont souvent été adaptés pour le cinéma ou la télévision avec des fortunes diverses, parfois avec sa contribution en tant que scénariste et, une seule fois, comme réalisateur.

Mes livres préférés de King:

Le Talisman (titre original : The Talisman) est un roman de fantasy coécrit par Stephen King et Peter Straub et publié en 1984
Jack Sawyer, douze ans, et sa mère Lily, une ex-reine des séries B, s'installent dans un hôtel d'Arcadia Beach, dans le New Hampshire, pour échapper au harcèlement de Morgan Sloat, l'associé du père défunt de Jack. Lily est en train de mourir d'un cancer, et Jack désespère de pouvoir l'aider. Le vieux Speedy Parker, joueur de blues devenu gardien du parc d'attractions voisin, lui révèle l'existence d'un autre monde, qu'il appelle les Territoires. Le ciel y est transparent et profond. Les senteurs sont plus fortes, et tout y est plus clair. C'est là que se trouve le Talisman, le seul remède qui puisse sauver sa mère. Cependant ce monde féerique est aussi terriblement dangereux. Speedy remet à Jack une potion qui lui permet de basculer d'un monde à l'autre et le garçon entreprend une traversée du continent qui doit le mener à l'Hôtel Noir, lieu où le Talisman est conservé.
Jack commence son voyage dans les Territoires et découvre que certaines personnes ont des doubles dans ce monde. Généralement, quand une personne meurt dans un monde, son double meurt aussi dans l'autre et le double de sa mère est la reine Laura DeLoessian, qui se meurt d'un mal inconnu. Jack découvre aussi que Sloat a un double, Morgan d'Orris, qui convoite également le Talisman pour s'approprier le pouvoir. Poursuivi par les sbires de Morgan, il doit regagner les États-Unis. Après un éprouvant passage dans la taverne d'Oatley, où il est retenu contre son gré, Jack regagne les Territoires et y fait la connaissance de Wolf, un loup-garou adolescent avec qui il se lie d'amitié.


Stephen King et Peter Straub ont fait connaissance en 1977 à Londres, où Straub vivait à l'époque et où King et sa famille ont vécu trois mois, et sont très vite devenus amis. Ils étaient en effet tous deux admirateurs du travail de l'autre et se sont trouvés beaucoup de points communs, dont une vision semblable du monde littéraire. Après avoir longtemps discuté d'écrire un roman de fantasy en collaboration, afin de sortir du genre de l'horreur dans lequel ils étaient confinés, le projet s'est finalement réalisé quand Straub est revenu vivre aux États-Unis. Les deux hommes écrivaient des passages chacun à leur tour et se les transmettaient par modem quand ils souhaitaient passer le relais.
Le roman est resté 23 semaines (dont douze à la première place) sur la New York Times Best Seller list, y apparaissant directement à la première place le 28 octobre 1984. En 2001, King et Straub publient Territoires, roman dans lequel Jack Sawyer, désormais adulte, doit résoudre une série de meurtres dans une petite ville du Wisconsin et se trouve confronté une nouvelle fois aux Territoires.

Pour moi Le Talisman reprenait un peu le principe de L'histoire sans fin: une allégorie de notre monde dans un univers fantasy, où la résolution d'une quête avait un impact différent dans notre monde. Le tout revu à la sauce King (et Straub que je connais peu). Donc avec un petit aspect plus horrifique et le style de King pour décrire Jack (et il est très fort pour décrire l'enfance). Par contre des années plus tard je n'ai pas du tout accroché à la suite, moins fantastique, reprenant seulement les personnages et créant un lien avec le Shining et la série du Pistolero...

Ça:

Ça (titre original : It) est un roman d'horreur écrit par Stephen King, publié en 1986 et qui a remporté le prix British Fantasy 1987. Publishers Weekly l'a classé comme le roman le plus vendu aux États-Unis en 1986.
Au mois d'octobre 1957, dans la ville de Derry, un garçon de six ans nommé George Denbrough est tué par un clown maléfique qui se cachait dans les égouts.
Huit mois plus tard, au cours de l'été 1958, Ben Hanscom, un garçon en surpoids qui n'a pas d'amis, fuit Henry Bowers, Huggins « le Roteur » et Victor Criss, trois terreurs de la cour de récréation. Il rencontre Bill Denbrough, le frère aîné de George, qui a un bégaiement, et Eddie Kaspbrak, un garçon asthmatique, qui jouent dans la partie de Derry appelée les « Friches mortes ». Ben sympathise avec eux et rejoint bientôt le groupe que forment ces deux garçons avec Richie Tozier, surnommé « Grande Gueule », et Stan Uris, un garçon dont l'ascendance juive fait de lui une cible fréquente de bizutage.
Beverly Marsh, une fille des quartiers pauvres de la ville avec un père violent, entend des voix d'enfants morts et voit du sang gicler de l'évier. Quand elle rencontre Ben, Eddie et Stan, ils aident Beverly à nettoyer le sang.
Le « Club des Ratés » est constitué. Chacun a assisté à des événements surnaturels dont ils trouvent l'origine: une entité qu'ils nomment "ça". Ils vont  combattre ça et le blesser gravement, le faisant fuir
Tous les sept mêlent leur sang en faisant le serment de revenir à Derry,  si Ça devait jamais revenir.
En 1984, quand une série de meurtres d'enfants frappe Derry, Mike, désormais bibliothécaire de la ville et le seul du club des Ratés à être resté à Derry, appelle ses six amis et leur rappelle leur serment. Bill Denbrough est maintenant un écrivain connu de romans d'horreur, et est marié à une actrice appelée Audra ; Beverly est dans l'industrie de la mode et est mariée à un homme violent appelé Tom Rogan ; Eddie dirige une société de location de limousines ; Richie est un animateur radio professionnel célèbre pour ses imitations ; Ben est devenu un architecte de renom ; et Stan est comptable. Ils retournent à Derry, sans savoir vraiment pourquoi, ayant presque complètement oublié cette période de leur enfance.
Réunis, retrouvant des bribes de souvenir, ils devinent la nature apparente de Ça, qui se réveille une fois environ tous les vingt-sept ans pendant douze à seize mois durant lesquels elle se nourrit, principalement d'enfants, avant de retourner en hibernation. Mike suggère que, lors de leur intervention de l'été 1958, ils l'ont blessé si gravement que le cycle s'est arrêté brusquement et prématurément. Le groupe procède ensuite à un vote à l'issue duquel ils décident de tenter de tuer cette chose une fois pour toutes.


En 1990, Tommy Lee Wallace a adapté le roman à la télévision sous le titre de « Il » est revenu, un téléfilm en deux parties d'une durée totale de 3h12. Selon Mad Movies, c'est une transposition assez fidèle, bien que très édulcorée, du roman, qui tire sa force principale de ses acteurs, notamment les enfants et Tim Curry dans le rôle de Pennywise, et dont la première partie est « clairement plus réussie » que la deuxième.


Une nouvelle adaptation, cinématographique cette fois-ci, est produite par par New Line Cinema réalisée par Andrés Muschietti avec Bill Skarsgård dans le role du clown Pennywise; sortie en septembre 2017 pour la première partie, et en septembre 2019 pour la seconde partie.
J'ai adoré le roman cross-over entre l'enfance et l'age adulte des protagonistes. Le téléfilm de 90 est correct, le film de 2017 est excellent, j'attend avec impatience de voir la deuxième partie ce mois-ci. Les adaptations aussi bonnes soient elles sont un peu différente du roman, notamment concernant la scène finale du combat des enfants contre ça qui pouvait difficilement passer la censure -surtout aujourd'hui- en mettant en scène du sexe de groupe entre pré-ado...

Le fléau:

Le Fléau (titre original : The Stand) est un roman d'horreur de Stephen King publié à l'origine en 1978 mais qui a fait l'objet d'une nouvelle édition révisée en 1990, Stephen King y incluant de nombreux passages qui avaient été supprimés par l'éditeur lors de la première version et modifiant également plusieurs références culturelles pour les réactualiser.


Malgré toutes les précautions, un virus s'échappe d'une base de recherches de l'armée américaine. Un soldat parvient à quitter la base avant sa fermeture automatique et, avant de mourir, transmet le virus à tous les gens qu'il croise sur sa route. Une épidémie de « super-grippe » ayant un taux de contamination de 99,4 % se répand alors, d'abord aux États-Unis, puis dans le monde entier et, en quelques semaines, la civilisation s'effondre, totalement ravagée. Seule une poignée de rescapés naturellement immunisés contre le virus parvient à survivre.
Parallèlement à l'évolution de ce fléau, nous suivons les destinées de certaines personnes qui semblent être immunisées. Ainsi, Stu Redman, l'un des premiers exposés à la « super-grippe » est d'abord transféré au CDC d'Atlanta puis dans un centre spécialisé à Stovington (Vermont), d'où il parvient à s'échapper après la mort de tout le personnel. Il croise la route de Glen Bateman, puis de Frannie Goldsmith et d'Harold Lauder, deux jeunes gens du Maine qui sont allés à Stovington dans l'espoir d'y trouver de l'aide. Larry Underwood, un chanteur qui commençait à se faire un nom au début de l'épidémie, suit les traces d'Harold et Frannie accompagné de Nadine Cross, une mystérieuse jeune femme qui repousse ses avances.  Nick Andros, un sourd-muet, est le premier à avoir des rêves qui le mènent, avec ses amis Ralph Brentner et Tom Cullen, au Nebraska en direction d'une vieille femme nommée Mère Abigaël, qui semble guidée par des desseins divins. D'autres survivants, tels Lloyd Henreid et « La Poubelle », se rangent quant à eux du côté de Randall Flagg, un être inquiétant doté de pouvoirs surnaturels qui rassemble ses propres disciples.
Autour de ces deux figures, Mère Abigaël et Flagg, se constituent deux communautés. Mère Abigaël mène le groupe de Nick Andros jusqu'à Boulder, dans le Colorado, où vont les rejoindre le groupe de Stu et Fran, celui de Larry, ainsi que d'autres survivants. Flagg rassemble quant à lui ses troupes dans la ville de Las Vegas, où il fait régner l'ordre et la discipline en utilisant les moyens les plus extrêmes comme punition pour les contrevenants, et les prépare à la lutte contre l'autre communauté, répétant ainsi la perpétuelle lutte entre le Bien et le Mal. À Boulder, une nouvelle société s'organise sous l'égide de Mère Abigaël et du Conseil élu de la ville.

Les deux communautés vont finir par s'affronter, bien contre mal...

Ce roman est un pavé, mais pas un instant on n'a envi de le lâcher. En outre son principe de base de pandémie reste actuel et a pu avoir des échos dans l'actualité lors des périodes de grippe aviaire ou autre... (sans parler d'Ebola). Post apocalyptique d'un coté (avec tous les problèmes de survie d'un groupe) et plus mystique d'un autre (avec le duel Abigaël / Flagg), le suspens reste constant le tout conté par le talentueux auteur.

Le Fléau a été adapté sous la forme d'une mini-série réalisée par Mick Garris et diffusée en 1994, avec notamment Gary Sinise, Molly Ringwald et Rob Lowe dans les rôles principaux. Stephen King a lui-même écrit le scénario.

Désolation:

Désolation (titre original : Desperation) est un roman d'horreur écrit par Stephen King, publié en 1996 le même jour que Les Régulateurs, autre roman de l'auteur publié sous le nom de plume de Richard Bachman et présentant les mêmes personnages dans un monde parallèle et une situation différente.


Alors qu'ils roulent tranquillement sur la nationale 50, surnommée « la route la plus déserte d'Amérique », dans le Nevada, Peter et Mary Jackson sont arrêtés par Collie Entragian, un policier inquiétant, pour infraction à la conduite automobile. Ils sont conduits au poste de police d'une petite ville minière désertée, Désolation, où Peter est tué par Entragian. Plusieurs autres personnes y sont également retenues prisonnières : la famille Carver, dont la fille a également été assassinée par Entragian, Johnny Marinville, un écrivain sur le retour qui parcourait le pays à moto dans le but de tirer un récit de son périple et Tom Billingsley, le vétérinaire de la ville.
Ils vont se rendrent compte qu'ils sont les uniques survivants d'un carnage organisé par une force maléfique, Tak, dont la véritable forme est retenue prisonnière dans une ancienne galerie de mine, et qui peut occuper le corps d'êtres humains mais les détériore vite par sa seule présence et doit en changer fréquemment.
On retrouve le personnage de Tak dans un autre roman de Stephen King, Les Régulateurs, qui est en quelque sorte le « roman jumeau » de Désolation. Parus le même jour, ils ont en commun les mêmes noms de personnages (bien que leurs âges et leurs physiques diffèrent) mais qui évoluent dans une situation totalement différente. Par ailleurs, les couvertures originales des deux romans s'assemblent parfaitement quand on les place côte-à-côte.

Désolation ressemble un peu à petite échelle au schéma du Fléau avec un affrontement bien/mal et à la survie d'un groupe isolé et menacé. Le concept du roman "miroir" avec Les Régulateurs est aussi intéressant mais j'ai moins accroché à ce dernier, le trouvant très plat face à désolation.

Misery:

Misery (titre original : Misery) est un roman de Stephen King publié en 1987. Le livre a reçu le prix Bram Stoker du meilleur roman et a été adapté au cinéma en 1990. Stephen King songea d'abord à publier ce roman sous le nom de plume qu'il avait déjà utilisé, Richard Bachman mais, le public ayant découvert que ces deux personnes ne faisaient qu'une, il se résolut à signer ce livre sous son propre nom.


Paul Sheldon, écrivain de best-sellers, est devenu riche et célèbre grâce aux aventures de Misery Chastain, une héroïne romantique qu'il a créée. Mais il décide finalement de la faire mourir pour se consacrer à d'autres histoires (qu'il juge plus sérieuses). Il vient de terminer un nouveau roman, d'un tout autre genre, dans un hôtel du Colorado mais est pris en partant dans une tempête de neige et est victime d'un grave accident de voiture. Paul, qui a les deux jambes cassées, est sauvé par une ancienne infirmière, Annie Wilkes, qui l'emmène dans sa maison toute proche plutôt qu'à l'hôpital. Elle soigne Paul, qui a été inconscient et entre la vie et la mort pendant plusieurs jours, et lui dit être sa plus fervente admiratrice mais celui-ci remarque rapidement que le comportement d'Annie n'est pas normal et qu'elle souffre de troubles mentaux. Quand elle découvre le nouveau manuscrit de l'écrivain et commence à le lire, elle a une dispute avec lui au sujet de la violence et du langage grossier du livre, et punit l'écrivain en suspendant sa prise de calmants, alors que Paul est désormais dépendant de ceux-ci.

Peu après, Annie finit de lire le dernier volume de la série des Misery et découvre qu'à la fin du roman, son héroïne préférée meurt. Elle devient alors enragée . Annie le force à brûler le manuscrit de son dernier roman et à commencer un nouveau volume des aventures de Misery pour ressusciter l'héroïne. Paul se met donc au travail. Paul sait qu'Annie le tuera dès qu'il aura fini son roman. Il essaie donc de faire traîner les choses mais se laisse gagner par l'écriture du livre.


Misery est un huis clos presque total caractérisé par l'apparition du livre dans le livre, avec l'histoire du Retour de Misery (environ une vingtaine de pages censées être inventées par Paul Sheldon publiées en caractères de machine à écrire apparaissent dans le livre) et composé de nombreuses scènes compliquées, floues, correspondant aux moments où Paul a l'esprit brumeux
Le roman est resté trente semaines (dont sept à la première place) sur la New York Times Best Seller list, y apparaissant le 7 juin 1987 directement à la première place. Misery a été adapté au cinéma en 1990 sous le même titre par Rob Reiner, avec Kathy Bates dans le rôle d'Annie Wilkes, pour lequel elle remporta l'Oscar de la meilleure actrice, et James Caan dans celui de Paul Sheldon.

Effectivement, ce roman sans aucune scène fantastique aurait pu être publié sous le pseudo de Bachman. Mais au delà de la terreur générée par la psychopathie de Wilkes, ce qui est surtout interessant, c'est les processus de créativité et d'inspiration de l'écrivain, parfaitement décrits. Un grand roman et une adaptation ciné très réussie, même si elle ne peut rendre compte du processus d'écriture qui est à mon avis un plus du roman.

La part des ténébres:

La Part des ténèbres (titre original : The Dark Half) est un roman d'horreur écrit par Stephen King et publié en 1989. Après avoir écrit plusieurs romans sous le nom de plume de Richard Bachman, Stephen King fut finalement démasqué en 1985. Ce roman a été écrit en réaction à cet épisode de sa vie.
Depuis des années, Thadeus « Thad » Beaumont, un écrivain américain basé à Ludlow dans le Maine, connaît un succès d'estime avec ses romans de facture classique mais reste peu connu du grand public, à son désappointement.
Cependant, sous le pseudonyme de « George Stark », Beaumont écrit des romans ultra-violents (sur un tueur en série nommé Alexis Machine) qui, eux, connaissent un grand succès. Quand il apprend qu'un petit malin a percé son secret à jour et décide à le faire chanter, Beaumont organise de lui-même la révélation de cette supercherie à la presse. Pour ce faire, il organise la « mort » puis l'« enterrement » simulé de George Stark au cimetière de Castle Rock, ville où il a sa résidence secondaire, en mettant en scène avec sa compagne Liz la pierre tombale de Stark, sur laquelle est inscrite l’épitaphe : « Un mec pas très sympa » (Not A Very Nice Guy).
Mais, quelques jours plus tard, la tombe est vandalisée, ou plutôt donne l'impression que quelqu'un s'est frayé un chemin de l'intérieur, retournant la terre pour sortir de la tombe. La même nuit, un habitant âgé de Castle Rock est sauvagement assassiné et le shérif de la ville, Alan Pangborn, qui mène l'enquête sur ce meurtre, vient interroger Beaumont car ses empreintes digitales ont été relevées dans la voiture de la victime. Malgré l'alibi solide fourni par Beaumont, Pangborn reste convaincu de sa culpabilité.
Par la suite, se produisent plusieurs morts violentes, toutes ayant un lien avec Thad Beaumont . Dans le même temps, l'écrivain commence à faire des cauchemars particulièrement réalistes . Cherchant à expliquer ses rêves, il comprend alors que son pseudonyme de Georges Stark est derrière ces meurtres et, par ailleurs, qu'il partage un lien mental avec lui.

Le roman est resté 19 semaines (dont six à la première place) sur la New York Times Best Seller list, y apparaissant directement à la première place le 5 novembre 1989. Une adaptation cinématographique du roman, sous le même titre, a été réalisée par George A. Romero en 1992.

Encore un roman sur l'écriture, les pseudonymes, l'opposition entre la littérature "populaire" qui se vend mais n'a pas bonne presse et la littérature classique. Le jugement de l'opinion sur les auteurs "de genre" censés être moins talentueux que les auteurs classiques... autant de choses que King connait bien lui même. Cette fois, il y ajoute un élément fantastique avec l'incarnation surnaturelle de son double (expliquée mais je garde la surprise). Le commentaire de l'auteur sur son roman m'a aussi fait découvrir un pseudonyme que je ne connaissais pas: Richard Stark auteur d'une série de romans noirs - pseudo de Donald Westlake- mettant en scène Parker un cambrioleur de choc dont j'ai apprécié les romans.

Mr Mercedes:

Mr. Mercedes (titre original : Mr. Mercedes) est un roman policier de Stephen King paru aux États-Unis le 3 juin 2014 puis en France le 28 janvier 2015.


Brady Hartsfield, jeune homme travaillant dans un magasin d'électronique et d'informatique tout en étant vendeur ambulant de glace et de confiserie, a vécu une enfance difficile avec une mère dérangée psychologiquement. Il n'en est pas ressorti indemne et voue au monde une haine féroce, voulant prendre sa vengeance à travers le meurtre de masse. Ainsi, après avoir dérobé une Mercedes , il se rend à une foire à l'emploi et fonce dans la foule, tuant huit personnes, puis s'échappe sans encombre. L'enquête policière qui s'ensuit fait naître un sentiment de culpabilité chez Olivia Trelawney, la propriétaire de la voiture. Brady Hartsfield parvient à la contacter. Prenant un ascendant psychologique sur elle, il accentue cette culpabilité et l'amène à se suicider.
Après cette glorieuse victoire, Brady Hartsfield jette son dévolu sur Bill Hodges, un des deux policiers qui étaient chargés de l'enquête sur le meurtrier à la Mercedes et qui vient de partir à la retraite. Il veut tenter de l'amener également au suicide. Pour cela, il lui envoie tout d'abord une lettre manuscrite dans laquelle il le nargue et lui propose de discuter sur un réseau social sur Internet.


Le roman est entré directement à la 1re place de la New York Times Best Seller list le 22 juin 2014. Il est resté dix semaines dans ce classement, dont une passée à la première place. Il s'en est vendu environ 308 000 exemplaires aux États-Unis en 2014, ce qui le classe en 13e position des ventes de livres de fiction pour adultes de l'année.
Mr. Mercedes a remporté le prix Hammett 2014 et le prix Edgar-Allan-Poe 2015 du meilleur roman. Il a aussi remporté le Goodreads Choice Award 2014 du meilleur livre dans les genres thriller et mystère. Une adaptation sous forme de série télévisée de dix épisodes est produite par la chaîne Audience Network pour une sortie à l'été 2017.

Quand King change de registre et s'attaque au genre policier il montre qu'il en est tout aussi capable. Ici le suspens n'est pas l'identité du coupable mais le résultat du match psychologique ( Hartsfield / Hodges) avec en parallèle la vie de Hartsfield qui explique la source de sa psychose.

La tour sombre:

La Tour sombre (titre original : The Dark Tower) est une série de huit romans de l'écrivain américain Stephen King.
Écrite sur une période de quarante ans et inspirée par un poème de Robert Browning, « Le chevalier Roland s'en vint à la Tour noire » (dont le texte a été inclus dans les appendices du dernier volume), cette œuvre — difficile à classer car elle incorpore des éléments de la fantasy, de l'horreur, de la science-fiction et du western — retrace la longue quête de la mythique Tour sombre par le pistolero Roland de Gilead et ses compagnons.
Roland est le dernier pistolero encore vivant de la contrée de Gilead, aujourd'hui disparue. Son monde, semblable à la Terre par certaines similarités culturelles ou certains vestiges technologiques, est proche du Far West américain du XIXe siècle, mais la magie y est également présente. Au départ, à la poursuite d'un mystérieux homme en noir, Roland va par la suite partir en quête de la Tour sombre, un endroit fabuleux censé être le pivot de tous les mondes possibles. Trouver cette Tour dans le but de guérir son monde à l'agonie va tourner à l'obsession pour le pistolero, qui va également devoir trouver des compagnons de route pour l'épauler durant ce long périple à travers différents mondes.
Depuis l'âge de 19 ans, Stephen King avait pour ambition d'écrire une épopée comme J.R.R. Tolkien l'avait fait avec son Seigneur des anneaux. Fasciné par cette histoire, il ne voulait pas se lancer trop tôt dans l'écriture, par crainte de plagier ce dernier. Le facteur déterminant vint de l'étude du poème de Robert Browning : L'écuyer Roland à la Tour noire s'en est venu. De là lui vient l'idée du pistolero et de sa quête de la Tour sombre. Du propre aveu de Stephen King, dans l'avant-propos de la dernière édition du premier tome du cycle, Le Pistolero, son œuvre a certes été inspirée par Le Seigneur des anneaux et la légende arthurienne, mais le déclic a été le visionnage au cinéma du célèbre western Le Bon, la Brute et le Truand, le personnage interprété par Clint Eastwood dans ce film ayant inspiré directement celui de Roland de Gilead.
Tout au long de l'histoire, plusieurs références sont faites à d'autres romans du même auteur : Salem, Le Fléau, Insomnie, Le Talisman, Désolation et Cœurs perdus en Atlantide. Certains des personnages qui y apparaissent se situent au cœur même du récit de La Tour sombre. On retrouve la nostalgie habituelle de Stephen King pour l'Amérique de son enfance, sa musique et ses références socio-culturelles. Parmi les nombreux renvois à d'autres œuvres, on peut citer, parmi tant d'autres, Le Magicien d'Oz, Alice au pays des merveilles ou encore Le Seigneur des anneaux. Les Loups de la Calla contient même plusieurs allusions explicites à Star Wars, Harry Potter et aux comics.
Le cycle monumental a été achevé en 2004, mettant fin à environ 4 000 pages de récit, d'une manière suscitant la controverse parmi les fans. L'auteur confie qu'il n'a pas toujours su s'il l'achèverait jamais. Cependant, un grave accident de voiture survenu en 1999 au cours duquel il a frôlé la mort, et qui inspirera des évènements dans le récit lui-même, semble l'avoir convaincu de mener à son terme cette histoire, probablement la plus énigmatique de ses œuvres.
Concordance, un guide officiel du cycle en deux tomes, réunit des appendices autour de l'œuvre de King et mentionne les modifications faites aux quatre premiers tomes avant leurs rééditions (notamment des ajouts et corrections au premier, Le Pistolero). Ce volume est surtout conseillé aux premiers lecteurs, ceux ayant découvert les aventures de Roland le pistolero et son Ka-Tet (une communauté réunie par le destin vers un objectif impérieux), dans les éditions initiales.


Marvel Comics a débuté l'adaptation BD de la franchise en sept mini-séries. Le premier arc narratif est paru en mensuel depuis février 2007. Il est disponible en français, en version reliée et cartonnée, de plusieurs tomes. Ce premier récit traite de la naissance et de la genèse du héros principal, Roland de Gilead. Les sept chapitres composant The Gunslinger Born sont édités depuis août 2007 et largement inspirés d'évènements narrés dans Magie et Cristal.
The Long Road Home a débuté en mars 2008, au même rythme de parution que les préquelles. Ces cinq volumes ont pour thème le trajet-retour de Roland vers Gilead, soit une histoire inédite. Elle n'est en effet pas relatée dans l'œuvre originale. La même équipe de créateurs et d'illustrateurs de The Gunslinger Born reprend donc la narration, immédiatement depuis la première mini-série.


 Un passage à l'écran est depuis longtemps sous forme de projet. En juillet 2015, Sony Pictures Entertainment annonce l'engagement du metteur en scène danois Nikolaj Arcel pour diriger le premier film de cette adaptation audiovisuelle .  Idris Elba et de Matthew McConaughey sont au casting. Le film, sorti en 2017, est un échec critique et commercial. Pas étonnant à mon avis. Comment retranscrire en un seul film la richesse de l'histoire se déroulant sur 7 tomes? Et juste pour préciser: Idris Elba est bien Roland, l'homme en noir c'est McConaughey (oui on est dans une période ou les héros de romans doivent changer de couleur ou de sexe dans leurs adaptations ciné...c'est politiquement correct)

Le premier tome, le pistolero est déroutant. On ne sait pas qui est Roland et dans quel univers on évolue. Post-apo? Western? au-delà? on se pose longtemps la question troublé par le jeune Jake qui dit être arrivé là après sa mort et la présence de mutants difformes. Les explications viendront dans la suite Les 3 cartes où on en apprendra plus sur les mondes parallèles. Il faudra attendre le tome 4 Magie et Cristal pour connaitre la jeunesse de Roland.

Puis les suites devinrent de plus en plus étranges pour moi, mélangeant des œuvres de King que je n'avais pas forcément lues (on rencontre un personnage de Salem par exemple), mettant en scène King lui même (ça j'ai bien aimé), pour une conclusion qui ne m'a pas convaincu. Dommage car le début m'avait, lui, convaincu et captivé par son histoire et son style.

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