Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Jack Higgins 1 jour 1 auteur article 20

Jack Higgins 1 jour 1 auteur article 20

Dans mon exploration des livres d'espionnage présents à la bibliothèque municipale, je me lançait sur un autre auteur anglophone avec son roman Confessionnal.

Jack Higgins est le principal pseudonyme du romancier britannique Henry Patterson, né le 27 juillet 1929 à Newcastle-upon-Tyne. Patterson est à ce jour l'auteur de plus de soixante romans. La plupart sont des thrillers (ou de genres connexes) et sont, depuis L'Aigle s'est envolé (The Eagle Has Landed) de 1975, quasiment tous des best-sellers. Henry Patterson a aussi publié sous les pseudonymes Harry Patterson, Martin Fallon, Hugh Marlowe et James Graham.
Harry Paterson est né à Newcastle-upon-Tyne (Angleterre) de parents irlandais. Il déménage rapidement à Belfast (Irlande du Nord) où il grandit. Il a un an quand son père abandonne les siens et douze quand sa mère se remarie et l'emmène vivre à Leeds.
Patterson se révèle un élève médiocre et quitte l'école à quinze ans puis enchaîne divers métiers, avant de partir pour l'armée en Allemagne (alors encore occupée, puis, à partir de 1948/49, divisée en deux États). C'est là qu'il découvre son intelligence supérieure à l'occasion d'un test de QI (où il obtient 147). À son retour de l'armée, il décide de retourner étudier la sociologie à la prestigieuse London School of Economics tout en travaillant à côté comme chauffeur, garçon de ferme ou même aide dans un cirque (de 1950 à 1958). Il devient enseignant après avoir suivi les formations nécessaires à Leeds et commence à écrire des romans d'aventure.
Ses premiers romans, mêlant aventure, espionnage et enquêtes policières, ne rencontrent pas à ses débuts le succès escompté. Il publie pourtant plus de trente-cinq récits entre 1959 et 1974 (parfois trois ou quatre par an), soit sous son vrai nom, soit sous divers pseudonymes : Martin Fallon, James Graham ou Hugh Marlowe, du nom du héros de Les Visages de la nuit (Passage By Night, 1964). Il reçoit tout de même un relatif succès à la fin des années 1960 et au début des années 1970, son style ayant évolué avec un réalisme plus poussé dans les décors de ses histoires, ses héros se rendant successivement au Groenland, dans les îles Anglo-Normandes et à Belfast respectivement dans les romans De haut vol (East of Desolation, 1968), A Game for Heroes (1970) et Jour cruel (1972).

Ces récits sont édités dans une intégrale en 2 volumes:

 

 

 

 

 

 

 

 

Il quitte son poste de professeur en 1970, et c'est également à cette époque qu'il adopte son pseudonyme de Jack Higgins (qui était en réalité un de ses oncles irlandais).
Le succès financier vient enfin pour l'écrivain en 1975 avec la publication de L'Aigle s'est envolé (The Eagle Has Landed) qui relate l'enlèvement de Winston Churchill par le Troisième Reich : l'originalité de l'histoire et des personnages (dont le héros Liam Devlin, à la fois soldat irlandais, philosophe et poète) permettent de vendre plus de 10 millions d'exemplaires dans le monde entier. S'ensuivent une série de thrillers ambitieux et de bonne qualité où réapparaît Liam Devlin : Les Griffes du diable (Touch the Devil, 1982), Confessionnal (Confessional, 1985) et L'Aigle a disparu (The Eagle Has Flown, 1991). Certains de ses romans sont adaptés au cinéma ou à la télévision. Le romancier devient vite riche et déménage vers l'île de Jersey en raison des forts taux d'imposition britanniques.
En 1992, Higgins réoriente son œuvre : alors qu'il avait jusqu'ici fait intervenir beaucoup de héros différents au fil de ses romans, il ne se concentre, à partir de L'Œil du typhon (Eye of the Storm, 1992), lequel relate une tentative d'assassinat sur John Major, que sur un seul héros, Sean Dillon, ancien combattant irlandais qui montre une forte ressemblance avec Liam Devlin, son héros des années 1970-80. Recruté par l'Intelligence Service au début de Opération Virgin (Thunder Point, 1993), Sean Dillon demeure jusqu'à aujourd'hui le héros récurrent des romans de Jack Higgins.
Traduit dans de très nombreux pays, Jack Higgins est à ce jour aussi reconnu que Tom Clancy ou John le Carré.

J'ai bien aimé Confessionnal:

Comment un tueur trop doué, le jeune Irlandais Kelly, soigneusement formé par les militaires du K.G.B, finit par échapper à tous ceux qui veulent le contrôler, le neutraliser ou le supprimer. Ainsi lâché dans la nature, il est infiniment plus dangereux. Et cela se passe en pleine guerre des Malouines, au moment où Jean-Paul II vient en Angleterre pour une mission de paix, premier pape dans l'Histoire à visiter la cathédrale de Canterbury. Contre Kelly et la terrible menace qu'il représente, seul Devlin fait le poids - Devlin, l'ancien agent secret retiré en Irlande, l'un des héros de L'aigle s'est envolé…

ainsi que des romans hors personnages récurrents que j'ai enchainé ensuite:

Exocet

La guerre des Malouines bat son plein. Pour conserver une chance de vaincre, l'Argentine doit se procurer à tout prix davantage de missiles Exocet, seuls capables de décimer la flotte britannique et de l'obliger à battre en retraite.
Le gouvernement argentin envoie en France l'un de ses héros, le colonel Raul Montera, pour mener à bien un achat clandestin d'Exocet effectué avec la complicité d'agents du K.G.B.
De leur côté, les services secrets britanniques vont faire l'impossible pour empêcher la livraison de ces armes meurtrières, en jetant notamment dans les bras de Raul Montera, Gabrielle Legrand, une ravissante créature...

Solo

 John Mikali est un admirable pianiste de concert. C'est aussi l'homme le plus dangereux d'Europe. Assassin impitoyable, il tue par plaisir. Asa Morgan est également un tueur, un authentique moine guerrier. Il a commencé sa carrière à Arnhem et perfectionnée ses techniques en Corée, à Chypre, en Malaisie. A présent il est colonel en Irlande du Nord et mène sa guerre en usant de la même sauvagerie contrôlée qui caractérise toutes ses actions.
Par hasard et, pour une fois, sans l'avoir prémédité, John Mikali tue la fille d'Asa Morgan. L'affrontement inévitable entre ces deux véritables "machines à tuer" sera terrible.

Une saison en enfer

En 1983, un étudiant anglais est retrouvé assassiné à Paris, sur les quais de la Seine. Désespérée par sa mort, Sarah Talbot, sa belle-mère, se heurte au silence et à l'hostilité de la justice, et décide donc de chercher seule la vérité.
Aidée par Sean Egan, jeune et mystérieux agent du SAS, son enquête va la conduire des banlieues de Paris à la Forteresse où s'il abrite un parrain sicilien, en passant par l'illustre MI 5 londonien.
Face à elle, l’énigmatique "M. Smith", avec l'aide de Jago, un tueur à gages, tire les ficelles d'un sinistre jeu. Car Sarah Talbot, sans le savoir, est entrée en conflit avec des institutions aussi puissantes que secrètes.

 

Je suis moins fan des aventures de Dillon plus simples je trouve et avec un personnage principal moins charismatique malgré sa ressemblance avec Devlin

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :