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Ian Fleming 1 jour 1 auteur article 10

Ian Fleming 1 jour 1 auteur article 10

C'est dans l'immense grenier-bibliothèque des voisins de mes grands parents que je découvrit les romans de Ian Fleming, sans avoir vu les films au cinéma mais ayant entendu parler de James Bond.

Ian Fleming ( 1908 - 1964) , est un romancier d'espionnage britannique, journaliste, et officier du renseignement naval, connu principalement pour avoir été l'auteur de la série de romans d’espionnage James Bond.
Ian fait ses études à Eton College et à l'Académie royale militaire de Sandhurst puis étudie l'allemand à la villa Tennerhof de Kitzbühel, école expérimentale en Autriche qui aidait les adolescents issus de la haute société britannique à trouver leur voie. Il s'inscrit ensuite à l'université de Munich en 1928 et à celle de Genève l'année suivante. Par la suite, il travaille comme journaliste pour Reuters puis comme agent de change. En 1939, à la veille de la guerre, John Godfrey, le directeur du British Department of Naval Intelligence de la Royal Navy, intéressé par les compétences de Fleming (notamment sa maîtrise de l'allemand et du français), le recrute d'abord comme lieutenant, puis comme commandant, Fleming devenant son aide de camp. Pendant cette période, il conçoit un plan, qui ne fut pas exécuté, l'opération Sans-Pitié, pour capturer les codes Enigma de la Kriegsmarine.
Ce travail d'assistant dans les services secrets pendant six ans, et un séjour dans une école d'instruction pour agents secrets installée dans une maison près de Toronto, permettent à Fleming de dresser l'arrière-plan de ses romans d'espionnage. Il a pu aussi être inspiré par le roman d'espionnage Kim de Rudyard Kipling paru en 1901 (alors très connu) et par les innombrables récits du même type alors à la mode. Par ailleurs, il se lia d'amitié avec Wilfred Dunderdale, un espion du MI6 dont il s'inspira pour brosser le caractère de James Bond. Le lieutenant-colonel Robert Peter Fleming, aventurier, chasseur et écrivain et frère du romancier, fut aussi une source d'inspiration pour son personnage de James Bond. Mais Ian Fleming s'est surtout fortement inspiré de Dušan « Duško » Popov, qui était un agent double (anglais-allemand), ou triple selon certains, qui a surtout travaillé en Europe et qu'il a rencontré à l’hôtel Palacio à Lisbonne pendant la Seconde Guerre mondiale.


Les romans de Fleming sont assez différents des adaptations cinématographiques qui ont été faites.

Les différences sont faibles ou très importantes en fonction des époques (Les premiers films sont proches, avec Sean Connery mais le succès va pousser les producteurs à certaines surenchères en gadgets par exemple) et des acteurs incarnant Bond (Roger Moore fut pour moi le plus éloigné du personnage)

Le premier roman mettant en scène James Bond est "Espions, faites vos jeux" (Casino Royale), publié en 1953. Ian Fleming a écrit quatorze volumes des aventures de James Bond qui ont toutes été portées au grand écran. Après sa mort, la maison d'édition familiale Ian Fleming Publications recruta des auteurs britanniques pour écrire 29 autres romans de la série James Bond.

Qui était James Bond sous la plume de Fleming?
James Bond est le fils d'Andrew Bond, un Écossais originaire de Glen Coe, et de Monique Delacroix, une Suissesse (canton de Vaud). Fleming a accentué le côté écossais de Bond après avoir apprécié le portrait à l'écran de James Bond par l'acteur écossais Sean Connery, tandis que le nom de la mère de Bond s'inspire d'une fiancée suisse de Fleming (Monique Panchaud de Bottens). Selon l'héraldiste Griffon Or, du Collège of Arms, dans Au service secret de Sa Majesté, la famille paternelle remonterait à Norman Le Bond en 1180 dont la devise est Orbis non sufficit (du latin : « Le monde ne suffit pas »), ce qui donne des origines aristocratiques à James Bond (le patronyme Bond signifie fermier ou paysan).
James Bond passe une bonne partie de ses jeunes années à l'étranger, ce qui lui permet de maîtriser parfaitement l'allemand et le français, grâce au travail de son père comme représentant à l'étranger de la firme britannique d'équipement militaire Vickers. À onze ans, Bond devient orphelin en perdant ses deux parents dans un accident d'alpinisme dans le massif des Aiguilles Rouges, au-dessus de Chamonix-Mont-Blanc.

Après la mort de ses parents, il part vivre en Angleterre, à Pett Bottom, dans le Kent chez sa tante Charmian Bond qui achève son éducation. Vers ses 12 ans, il entre au Eton College, qu'il quitte au bout de deux semestres pour « mauvaise conduite » avec une des femmes de ménage. Dans l'une des nouvelles de Bons baisers de Paris, il raconte cependant avoir perdu sa virginité lors de sa première visite à Paris à l'âge de 16 ans.
Bond quitte Eton pour le collège de Fettes à Édimbourg en Écosse, l'ancienne école de son père où il se fait remarquer pour une aptitude à tous les sports, en particulier la boxe (poids léger). Selon une allusion de Fleming dans Bons baisers de Russie, Bond a aussi étudié un temps à l'université de Genève. À l'exception de Fettes, la présence de Bond dans ces écoles s'établit de façon parallèle à la propre vie de Fleming. Bond peut parler plusieurs langues, notamment l'allemand, le français, le russe et le japonais. Il existe de nombreuses contradictions dans  les romans sur les langues qu'il dit connaître.


En 1941, Bond ment sur son âge pour pouvoir entrer dans la Royal Naval Reserve pendant la Seconde Guerre mondiale, d'où il sort avec le grade de commander (équivalent de Capitaine de frégate), mal traduit dans la version française des films par « commandeur ». Bond conserve son rang alors qu'il est employé dans les services secrets britanniques. Il est décoré de l'ordre de Saint-Michel et Saint-George.

 

 

Il est aussi devenu membre de la Royal Naval Volunteer Supplementary Reserve (RNVSR) constituée d'officiers ayant une grande expérience du terrain. Selon Fleming, après avoir joint le RNVSR, Bond aurait voyagé en Amérique, à Hong Kong et en Jamaïque. C'est à ce moment-là qu'il aurait rejoint une autre organisation comme le SOE, la branche 00 du Secret Intelligence Service (MI6), ou serait même devenu commando dans le 30th Assault Unit.

L'âge de Bond est rarement défini dans les livres ; il se situe approximativement dans la quarantaine. Beaucoup de biographes de Ian Fleming s'accordent à dire que celui-ci n'avait jamais pensé écrire autant d'aventures de James Bond et qu'il a dû « bricoler » la vie de Bond et changer les dates pour s'assurer qu'il possédait l'âge approprié pour le service.
 

James Bond est un espion des services secrets britanniques ayant le matricule 007 (« double-zéro sept ») : le premier zéro signifiant qu'il a l'autorisation de tuer, le second qu'il l'a « déjà » fait et le 7 qu'il est le septième agent à recevoir cette autorisation.

Bond a gagné ses galons dans la section 00 en accomplissant deux missions décrites dans Casino Royale. La première est l'assassinat d'un espion japonais au 36e étage du RCA Building du Rockefeller Center à New York. La seconde est l'assassinat d'un agent double norvégien qui avait trahi deux agents britanniques, et qu'il a poignardé dans son lit, à Stockholm. Son matricule est toujours « 007 », sauf dans le roman On ne vit que deux fois où transféré dans un autre service il devient temporairement « 7777 ».


Selon Bond, obtenir le numéro 00 n'est pas très dur tant que l'on est préparé à tuer.  Dans les livres, Bond n'aime pas tuer et l'évite autant que possible, préférant oublier les occasions où il y a été contraint plutôt que de se laisser ronger par le remords.  Bond éprouve aussi un profond dégoût pour ceux qui tuent des personnes sans défense, en particulier si la victime est une femme. Il lui arrive d'abandonner son devoir pour venger la mort d'innocents.
Dans les livres, Bond a une attitude cavalière face à sa propre mort : lorsqu'il est capturé, il accepte son sort et espère que le MI6 reniera son existence dans une telle situation. Il montre à plusieurs reprises qu'il sait parfaitement résister à la torture sans jamais divulguer une seule information à ses tortionnaires.

Tout au long des livres, la description physique de Bond reste assez cohérente : une carrure mince, une cicatrice verticale sur sa joue droite , des yeux bleu-gris, des cheveux noirs et courts, une mèche tombante sur le front. Dans le roman Casino Royale, un agent du SMERSH trace la lettre cyrillique Ш (CH pour Chpion : espion en russe) sur le dos de l'une de ses mains ; malgré des greffes de peau qui ont permis de rendre le Ш indiscernable, des signes de la blessure subsistent. Dans le roman Bons baisers de Russie, il est écrit que Bond mesure 1 mètre 83 et pèse 76 kg.

Bond est dépeint comme très intelligent. Dans Goldfinger, il calcule de tête combien de camions seront nécessaires pour transporter tout l'or de Fort Knox, et combien de temps l'or serait radioactif si la bombe d'Auric Goldfinger explosait. Dans Casino Royale, il montre son aptitude à calculer les probabilités de draws d'un jeu de cartes dans un tournoi de poker.
James Bond est le type même de l'homme qui côtoie la mort tous les jours. S'il lui est permis de tuer, il est, lui aussi, l'objet constant de haines assassines. Ian Fleming voyait en Bond un homme quelquefois tourmenté.
James Bond est condamné à vivre au jour le jour. Il ne regarde pas l'avenir (à l'exception de l'épisode de son mariage dans Au service secret de Sa Majesté), mais souffre du passé.

Bond est un séducteur invétéré. La plupart des femmes qu'il rencontre lui cèdent tôt ou tard, qu'elles soient dans son camp ou non. James Bond s'attache rarement aux femmes et en change à chaque mission. Il se marie malgré tout une fois, mais son épouse Tracy est assassinée juste après la cérémonie. Il est d'ailleurs courant que ses conquêtes perdent malencontreusement la vie parce qu'elles se trouvent mêlées à son aventure, mais il n'en semble jamais très affecté. Ce détachement, qui prend un aspect souvent cynique, est attribué soit à la volonté de Bond de ne pas afficher ou révéler sa souffrance, soit à son désintérêt pour les femmes[précision nécessaire] auxquelles il refuse de s'attacher (attitude renforcée après la mort de son épouse). Toutefois, et c'est exceptionnel, l'assassinat de sa femme Tracy, sur ordre de Ernst Stavro Blofeld, dans Au Service secret de Sa Majesté, l'affectera énormément, au point de sombrer ensuite dans la déprime, l'alcoolisme et la surconsommation médicamenteuse (ce qui ne l'empêchera pas d'assouvir sa vengeance)

Dans le livre Au service secret de Sa Majesté, James Bond tombe  amoureux, et va jusqu'à se marier. Mais son épouse, Teresa « Tracy » di Vicenzo, est tuée le jour de leurs noces par Irma Bunt, « homme » de main de son ennemi juré, Ernst Stavro Blofeld ; ce drame le poursuit plusieurs années. Dans les livres, Bond a sa revanche dans le roman suivant, On ne vit que deux fois, quand par chance il retrouve Blofeld au Japon. Dans le livre On ne vit que deux fois, Bond devenu amnésique et sauvé par une japonaise Kissy Suzuki a un enfant avec elle, mais il la quitte en ignorant qu'elle est enceinte. Il retrouvera la mémoire dans le roman suivant L'homme au pistolet d'or, douzième et dernier roman de Fleming qui ne put en faire que le premier jet avant sa mort.

Bond maîtrise de nombreux sports, notamment le ski, la boxe, le judo et l'escrime ; il profite d'ailleurs de ses heures de service de nuit pour rédiger un manuel intitulé Stay Alive! qui a pour but de compiler les méthodes secrètes de combat à mains nues. Il pratique également le golf (handicap 9). En plus de l'anglais, il parle couramment plusieurs langues, dont l'allemand, le russe, le français et le japonais. En dépit de ces capacités, James Bond n'est pas présenté dans les romans comme un homme très cultivé. Sa bibliothèque est peu fournie (seulement un livre sur le golf, un autre sur les manières de tricher au jeu, une anthologie des discours de John Fitzgerald Kennedy et quelques romans policiers), il n'a pas de connaissances particulières en art (peinture, sculpture..). Enfin, la musique le laisse indifférent : tout juste s'intéresse-t-il vaguement au jazz pour faire plaisir à son ami Felix Leiter, grand amateur de ce genre musical
Quand il n'est pas en mission, Bond habite à Chelsea Square près de Kings Road, dans le quartier de Chelsea à Londres. Son appartement est entretenu par une vieille gouvernante écossaise nommée May Maxwell, loyale et maternelle.


Malgré le penchant de Bond à vivre dans le luxe, son salaire est établi à 4 200 USD par mois dans le roman Goldfinger (1959), soit 35 723,61 USD actuels


Dans les romans de Fleming, Bond est un gros fumeur. En moyenne, il grille quotidiennement une soixantaine de cigarettes, bien que dans certains livres, il essaie de freiner sa consommation afin de pouvoir accomplir certains exercices physiques comme nager sous l'eau. Il est aussi forcé de la réduire après avoir été envoyé dans un centre de remise en forme par son supérieur dans Opération Tonnerre. Les cigarettes favorites de Bond sont les Morland Specials, fabriquées avec un tabac macédonien et avec un contenu plus élevé que la moyenne en goudron de Morlands of Grosvenor Street. La cigarette elle-même porte trois bandes dorées sur le filtre, tout comme le rang de commander de Bond.


Bond possède une connaissance impressionnante des alcools. Il apprécie les vins, notamment le Rothschild 1947 et le Piesporter Goldtropfchen 1953. Il est aussi un grand amateur de champagne millésimé dont le Taittinger, le Bollinger et le Dom Pérignon.  Bond commande toujours une « vodka-martini mélangée au shaker, pas à la cuillère » (« shaken, not stirred »). Dans le roman Moonraker, il boit sa vodka d'un seul coup, servie avec une pincée de poivre noir ; une habitude prise lorsqu'il travaillait dans la région baltique. Il explique que ce n'est pas pour le goût mais parce que cela entraîne les impuretés des vodkas bon marché au fond du verre. En Floride, il préfère déguster un double « Old Grandad » servi sec (sans glaçon). Il aime aussi le Classic Dry martini et le bourbon
Bond combine occasionnellement sa consommation d'alcool avec celle de drogues : dans Moonraker il accompagne son champagne avec de la benzédrine (amphétamine) avant son jeu de cartes avec Hugo Drax. Il l'utilise également pour se stimuler en mission, notamment lorsqu'il nage dans Vivre et laisser mourir, ou pour rester éveillé et en alerte comme dans Motel 007.

L'arme de Bond dans le roman d'origine est un Beretta 6,35 mm. Toutefois, au début du roman Docteur NO, Bond revient de convalescence après un grave empoisonnement à la tétrodotoxine infligé par l'agent du SMERSH Rosa Klebb (voir Bons Baisers de Russie). Son Beretta s'étant enrayé au moment inopportun, il doit l'échanger contre un Walther PPK et un Smith & Wesson calibre 38 jugés plus fiables et puissants par l'armurier, le major Boothroyd. 

Ce dernier qualifiant le Beretta "d'arme de sac à main pour femme". Même si Bond pense à ce sujet que dans son métier il faut tuer dès la première balle et plutôt de près, ce qui n'oblige pas à se servir d'une arme puissante ou à grande capacité. En réalité Boothroyd est un expert en armes à feu existant qui avait écrit à Fleming pour lui signaler que l'arme de Bond n'était guère puissante pour son "secteur d'activité". Fleming avouant ne pas s'y connaitre en armes intégra donc les conseils de son lecteur et le remercia en lui donnant un rôle...

Dans les romans, Bond accorde une extrême attention à sa Bentley de 1939. Souvent endommagée, il dépense une fortune pour la remettre en état.

Les romans de Fleming et les premières adaptations à l'écran ne laissent qu'une petite place à l'équipement comme Bons baisers de Russie avec la mallette explosive. Dans James Bond 007 contre Dr. No, l'équipement de Bond est constitué d'un compteur Geiger et d'une montre-bracelet avec un côté lumineux (et radioactif).
Ensuite, dans les films, les gadgets abondent, les ustensiles sponsorisés aussi (montres, voitures) alors qu'ils ne font pas partie des romans dans lesquels Bond considère ces gadgets avec mépris (il s'empresse de les jeter lorsqu'on lui confie une mallette pleine de gadgets) se fiant à son instinct et à son expérience.

Le chef de Bond se nomme simplement M. Fleming a repris une tradition du MI6 dont la dénomination est toujours C, en référence au nom du premier responsable Sir Mansfield Smith Cumming. Dans un de ses romans Frederick Forsyth explique que Fleming a fait un clin d'oeil en utilisant l'initiale du prénom de Cumming M.

Ian Fleming s'est beaucoup basé pour le caractère de M sur l'amiral John Henry Godfrey, supérieur de Fleming dans le NID  pendant la Seconde Guerre mondiale.

La section Q qui fournit Bond en gadgets est une invention des scénaristes, elle n'existe pas dans les romans.

Dans les romans de Fleming, James Bond a deux secrétaires, Loelia Ponsonby et Mary Goodnight.

Face a lui, Bond trouve quelques organisations ayant existé ou imaginaires:

Dans les premiers romans de la série James Bond, le SMERSH est l'organisation rassemblant les ennemis de l'agent secret britannique du MI-6. Organisation de contre-espionnage soviétique, son nom provient de la contraction des mots russes smert' shpionam signifiant « mort aux espions ». Cette organisation a réellement existé durant la Seconde Guerre mondiale. Le SMERSH a été poussé au-delà de sa véritable longévité par Ian Fleming dans ses premiers romans consacrés à James Bond. Le SMERSH a complètement disparu des différentes adaptations cinématographiques de ces différents romans au profit du SPECTRE.

Ian Fleming crée dès le début des années 1960 le SPECTRE. Régulièrement, l'agent 007 aura à affronter des organisations secrètes ennemies, telles BAST et le Syndicat


La liste chronologique d'écriture des romans de Fleming est la suivante:

1953 : Casino Royale (Casino Royale)
1954 : Vivre et laisser mourir (Live and Let Die)
1955 : Moonraker (Moonraker)
1956 : Les diamants sont éternels (Diamonds Are Forever)
1957 : Bons baisers de Russie (From Russia, With Love)
1958 : James Bond contre Dr No (Dr No)
1959 : Goldfinger (Goldfinger)
1961 : Opération Tonnerre (Thunderball)
1962 : Motel 007 (The Spy Who Loved Me)
1963 : Au service secret de Sa Majesté (On Her Majesty's Secret Service)
1964 : On ne vit que deux fois (You Only Live Twice)
1965 : L'Homme au pistolet d'or

Les lire dans cet ordre peut être utile sachant que si chacun présente une mission, des événements ont des répercussions sur les suivants: dans Au service secret de sa majesté Bond se marie et perd sa femme, dans On ne vit que deux fois il se venge mais devient amnésique et père (sans le savoir) et recouvre la mémoire dans L'homme au pistolet d'or..

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J’ai relu, avec plaisir, ce roman. Mais il y a une petite faute.<br /> <br /> « Il décida donc de jouer l’une de ses combinaisons favorites, en misant sur les deux premières douzaines le maximum pour chacune d’elles, soit cent mille francs. Il couvrait ainsi les deux tiers du tableau – à l’exception du zéro – et comme les douzaines payaient trois fois la mise, il gagnait régulièrement cent mille francs toutes les fois qu’un numéro inférieur à vingt-cinq sortait. »<br /> <br /> La douzaine ne paie que 2 fois la mise !
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